Au bout de deux mois d’attente, de rendez-vous annulés, de praticien tortionnaire avide de pognon... Ayé !
Même pas mal, même pas la tronche d’un hamster et surtout un petit cadeau en revenant au travail !
Au bout de deux mois d’attente, de rendez-vous annulés, de praticien tortionnaire avide de pognon... Ayé !
Même pas mal, même pas la tronche d’un hamster et surtout un petit cadeau en revenant au travail !
Et oui, hier soir nous étions comme des veaux devant la télé pour savoir enfin qui va coucher avec qui.
Série “y’a d’l’espoir”
Norbert et Guylaine se déclarent sur fond de bruits de mastication et déglutition (sans effets spéciaux !) et terminent la soirée au bowling.
Norbert fait le cake en soulevant les boules faute de faire Tarzan qui se martèle la poitrine. Il est heu-reux, il a gagné le gros lot. Comprenez par “gros lot” : Guylaine. On les laisse sur le
pas de la porte en espérant que Norbert puisse faire un gros caulin.
Jean-Paul et Cécile se comprennent sans rien dire. Encore heureux parce qu’ils lâchent un mot tous les 15 jours. Jean-Paul amène les copines dans
un resto-supermarché-attrape-touriste en haut de la montagneuh. On appréciera la décoration raffinée du resto à base d’immense calendrier kamasoutraien. Mais bon, l’affaire est déjà sous
couette...
Maryline a avoué son penchant à Christophe qui va devoir se muscler pour pouvoir escalader le yéti par la face nord. Le père Michel n’arrête pas
dire qu’il est content pour eux “hin ? Chti Biloute” et profite que Maryline ait des papillons dans la tête pour graver leurs initiales et le nom de l’émission sur le seul arbre
présent sur le plateau du Larzac.
Fabien va faire un tour en quad avec Charline. Apparemment, la promenade en quad chez les bouseux c’est Le Spot de Drague Absolu ! Il se met la pression avec le challenge “embrasser Charline avant qu’elle parte”. Mais sa timidité (et son rire niais)
auront raison de son courage. Ils tapent donc la discute et pendant ce temps, ça me fait penser que ça doit faire très longtemps qu’ils n’ont pas vu un coiffeur ces deux-là.
Jour du départ, Fabien se souvient soudain de son challenge (il voulait rouler une pelle à Charline) et l’entraîne derrière les cabinets au fond du jardin pour une baveuse à la berrichonne.
Série “ça sent le gaz”
Denis enfin seul avec Mélanie, n’en n’oublie pas pour autant ses manières de vieux garçon. Mélanie, à cet instant on la sent un peu chieuse, chicaneuse, capricieuse... Et bien évidemment le drame pour une esthéticienne c’est de tomber dans une bouse et s’apercevoir que son chéri potentiel fait un sport de gonzesse. Donc pour quelqu’un qui ne vit que par l’apparence, elle descend de son petit nuage de princesse et rentre chez elle en bus en laissant un Droopy pleurnichant.
Série “c’est foutu”
Xavier le céréalier de la Marne invite la dernière prétendante à un dîner aux chandelles et là en guise de déclaration, on est heureux d’apprendre que Xavier tant qu’il la “la santé” et "l’appétit” (et la gaule ?) ben ça baigne. Point. Ego surdimensionné ou envie d’être seul et peinard (avec le temps va tout s’en va*, mon gars)?
Chez Corinne c’est ambiance parloir à Fresnes. Bon, le pompier, on avait bien compris qu’il pouvait remballer sa grande échelle. Mais il en
profite quand même pour mettre la viticultrice en garde car à son âge, va falloir qu’elle mette de l’eau dans son pineau des Charentes si elle veut vraiment fonder une famille. Thomas, le
gogo-danseur, persuadé qu’elle va lui tomber toute crue entre ses babines, se fait recevoir par un “Kesta à sourire comme ça toi ?”. Du coup on le lui verra plus les dents de la
soirée. Dehors tout le monde !
Pourquoi ne pas avoir fait rencontrer Xavier et Corinne ? Tous deux incapables de faire des concessions pour une vie à deux et puis si sûrs de leur charme...
qu’ils se retrouvent tous seuls (bien fait pour leur gueule!).
* Léo Ferré "avec le temps"
Une amie (bientôt une simple relation quand elle lira cet article) a trois chats et un chien. Je ne compte pas les quelques poissons rouges dans le bassin et des grenouilles.
Parmi ses trois chattes, celle du milieu se porte plutôt bien, à tel point que je l’ai rebaptisée “ouait-ouatcheur”. On dirait une grosse patate posée sur 4 allumettes. Apparemment c’est la lignée qui veut ça. Donc pour ne pas vexer la maîtresse et la bestiole, je ne dis pas qu’elle a encore grossi mais plutôt qu’elle a maigri de la tête.
Depuis plusieurs semaines “ouait-ouatcheur” a l’arrière-train dégueu (disons qu’elle ne nettoie pas quand elle va faire ses besoins). Ma copine qui
s’angoisse d’un rien dès que la ménagerie éternue, tousse, pète et se gratte décide d’aller chez le vétérinaire pour connaître la vérité, certainement une horrible maladie et que j’en ai des
trémolos dans la voix et la larme à l’oeil avant d’avoir le diagnostic -gravissime évidemment-...
De mon côté, je me veux rassurante, ayant eu moi même un spécimen félin ayant fait les choux gras des vétérinaires de la région. Du moment que ça court et que ça
bouffe, y’a pas péril dans la gamelle !
Résultat de la consultation à 90 euros : “ouait-ouatcheur” est tellement grosse qu’elle ne peut pas atteindre son trou de balle pour faire sa toilette...
Haaaa... hahahahahahaha...
Et pour continuer dans l'humour gras et
félin, retrouvez les chats qui ressemblent à Adolf !
Bon ça se calme dans les campagnes. Les 3/4 des prétendantes se barrent faute de trouver si ce n’est l’amuuuuuur au moins un semblant de relation humaine. Que ce
soit Xavier, Jean-Paul ou Stéphane ils sont tous labellisés “Ours”.
Chez Jean-Paul, un peu plus j’ai cru que ça allait se terminer par une belle romance... entre les deux filles qui après avoir discuté se sont fait des bisous et serrées dans les bras. Ça serait rigolo, deux participants qui flashent entre eux et laissent tomber comme une bouse le prétendant ?
Pour Stéphane, même s’il n’en reste qu’une, il lui faut du temps... beaucoup de temps... énooooooooooormément de temps. Faudra pas qu’il vienne se lamenter s’il se retrouve à 50 ans tout seul à coiffer ses vaches. Quant à Sandra qui est partie pour retrouver ses enfants elle pourra participer à la prochaine saison de “Maman chercher l’amour”.
Pour Norbert (l’alsachien) et Guylaine, ça roule (pas encore des pelles mais bon...). Ces deux-là, appelons-les les “basiques”, ne risquent pas de se prendre le chou sur des sujets philosophiques. Eux c’est boulot-bouffe et caulins. Guylaine, rien ne la rebute : ni Norbert qui se remet le slip en place à travers le pantalon, ni la kermesse-bal-zimboum avec des clowns complètement bourrés. Elle n’a même pas peur du bonhomme de neige fait avec les pieds par Norbert qui serait plus à sa place dans un film d’épouvante de série Z ! Norbert lui aurait bien apprécié que sa douce vienne le retrouver dans son lit pour lui faire un gros caulin. Couché à 5h du mat’ avec 1 gramme dans chaque bras, il ne doute de rien le bouhoumme...
Chez Maryline, les confidences vont bon train. Que ce soit l’erzatz de Vin Diesel (enflé comme un sandwich SNCF les jours de grève) ou le ravi de la crèche qui se voit bien ici avec ses enfants qui courent partout (les 4 clébards, ça suffit pas non ?), ils sont tous les deux en mode séduction. Ben wé quand faut y aller, faut y aller... Michel se lance et ça donne :
- tu seras toujours la même personne même si tu perds 30 kilos ou un bras !
Ce qui chez Maryline équivaut à la même chose.
Du coup quand elle part faire un tour de quad (nomdédiou, j’ai cru à un remake d’un film post-apocalytique... la lande et le seul survivant à bord d’un truc
motorisé...) et qu’elle tombe en rade, c’est Christophe qu’elle appelle à la rescousse. Vous noterez que c’est Christophe qui monte ensuite sur le quad tracté car pas sûr que le camion puisse
démarrer avec Maryline sur le quad...
Moi aussi, quand je veux, je peux être désagréable...
Samedi matin (l’empereur, sa femme et le p’tit princeuh...)
Je sors du bureau de tabac (acheter le dernier briquet Betty Boop pour l’anniv’ de demain). Devant moi deux donzelles habillées... genre... ça :
et là sur le trottoir, un jeune homme statufié à la vue des deux pin-up, la main sur le cœur en train de bafouiller : "ah nan nan nan, c’est pas possible, je vais devenir fou
moi..."
Dimanche : anniversaire garden-party
Non, il pleut, donc on mangera à l’intérieur. L’avantage quand on raconte des conneries à l’extérieur, on peut toujours faire diversion avec le chat qui passe ou les géraniums qui sont
sublimes...(ou les géraniums qui passent et le chat qui est sublime).
Là, ce fut un point partout ; la maîtresse de maison (celle qui fêtait son anniv’) a insisté en prenant l’exemple sur une copine que non franchement ça ne valait pas la peine de divorcer pour se mettre avec un mec qui lui ne divorcerait jamais. En face d’elle, l’exemple même de ce qu’il ne fallait pas faire... Et moi je passe derrière pour la deuxième couche comme quoi honnêtement ces profs toujours à se plaindre et toujours en vacances. Y’avait quatre profs à table sur sept... Reste moi qui trime dans le privé et le flic... hahem.. Tiens le soleil revient... et si ces messieurs-dames les fonctionnaires voulaient bien prendre le dessert dehors ?
Et bien évidemment, afin de ne froisser personne (bref faire des boulettes les zunes sur les zautres), on entame un sujet vachement plus léger : l’amour est dans le pré. C’est bon, nous sommes passées toutes les deux pour de grosses incultes avachies devant leur télé
à regarder de la merde et à critiquer tout le monde.
Abinwé excusez-moi, je n’ai pas pris mon abonnement au centre lyrique cette année...
Du coup quand tous les invités sont partis, on a fini les bouteilles toutes les deux !
Lundi : l’amour est dans le pré
Chez Denis après la cuite soirée en boîte de la veille, Valérie (la belge) leur fait une petite soupe revigorante. Mais
Denis et Mélanie font la gueule, se cassent chacun de leur côté et Valérie pliera bagage en embarquant par erreur le sous-pull de Mélanie. Elle revient sur ses pas et lui foutra sur la gueule.
Denis respire... il va pouvoir profiter de la beeeeelle Mélanie. Avant de l’emmener chez ses parents, il lui montre comment on reconnaît un veau mâle : pouêt-pouêt, y’en a deux c’est donc ?
Deux quoi ? qu’elle demande niaisement Mélanie qui a du rater les cours de biologie.
Chez Corinne, les garçons sont priés de prendre leur douche fissa (limite au son du clairon). Ensuite elle embarque Mathieu pour tirer
un coup à la carabine et enchaîne avec un balade musclée en quad avec le pompier. La journée se terminera en discothèque et pendant que
Mathieu se la joue chippendale et tortille du cul torsepoil (on dirait plutôt un écorché vif) le pompier se termine au whisky avec un compère. Ben oui, Corinne lui reprochait son humour potache
mais un pompier c’est ambiance caserne... faut pas qu’elle s’attende qu’il lui récite du Verlaine, sa lance à incendie dans la main...
Chez Christian c’est “casse-toi connasse”, ce qu’elle fait sans se faire prier et on la comprend. Pas de doute, il a un problème avec
les femmes, une séparation mal digérée, un œdipe pas résolu bref un cas basique pour les étudiants en psy.
Chez Jean-Pierre (le Joe Dassin des alpages) ça tague et ça pose du piercing aux agneaux. Devant un paysage idyllique, il confiera sa préférence
pour celle qui sourit quand elle se brûle. L’alsacienne rentrera chez elle en invitant cette “belle personne” (Jean-Pierre ?) à visiter sa contrée un jour...
Chez Fabien, c’est toujours à la bonne franquette : raclette (sous plastique) avec des amis dans une cuisine éclairée au néon. C’est aussi
convivial qu’un bloc opératoire. Le lendemain, il se décide à dire à la blonde qu’il préfère la brune “qui a un charme fou au niveau du visage” -le parler berrichon !- Frédérique elle
en a "ranafout” elle va en profiter pour visiter la région de Châteautrou.
14 juillet : feu d’artifice
Le numérique dans la poche, je vais me poster au milieu du pont pour mitrailler. Et j’ai qui derrière moi ? Un papy qui commente tout haut (et pendant toute la demi-heure qu’a duré le feu
d’artifice !).
- et paaaan !
- badaboum !
- boum !
- l’a pas pétée bien loin celle-là !
- pan ! pan ! boum !
- braaaaaaahoum
- wiiiiiiiiiiiiizzzzzzzz
- pan ! re-boum !
- prrrrrrrrriiiiiiiiiitttttt
etc... etc... et quand y’avait un break, il sifflotait, lalalalallalalala...
J’ai failli me retourner pour demander à sa femme si ça faisait longtemps qu’elle le supportait...
Et le bouquet final, ce fut les pompiers qui sont passés à toute berzingue sur le pont pour emboutir une voiture sur les quais !
C’est pas cochon...
Ah... ben le moins qu’on puisse dire c’est que ce 3ème épisode de "l’amour est dans le pré" a été riche en enseignement sur le règne animal (et sur la connerie humaine, je vous rassure).
Commençons par Christian (dit “épaule de serpent”) mais qui sait mettre la main à la pâte -huhuhu- lorsqu’il s’agit d’accoupler son vieux verrat... Dis tu vas y aller bon dieu ?! A ben wééé c’est la nature hein ?
Alors que dans cette émission on attend impatiemment les p’tits bizoux et les roucoulades et ben là, on nous sert un cours sur la reproduction assistée -huhuhuhu- des porcs. Paf, direct la zigounette dans le pilou-pilou. Crac ma poule, un oeuf ! Ah... ben c’est la nature hein ?!
En tout cas le Christian il plus apte à tripoter les organes génitaux de ses cochons que pour mettre la table, faire réchauffer un plat et apporter la petite cuillère qui va avec le yaourt. On se demande si ça lui fait plaisir d’avoir une présence féminine chez lui ou si va falloir qu’on lui file un coup de main, non pas pour qu’il lui monte dessus (ohé ça va hein, c’est la natuuuuuuuure), mais qu’il fasse un minimum d’effort pour être sociable. Ca m’a l’air mal barré et moi ça ferait longtemps que je lui aurais foutu son alligot sur la gueule et claqué la porte !
Denis (ouiiii Denis qui a un menton de tortue) ne sait plus où donner de la tête avec ses deux prétendantes. Y’en a une qui voudrait bien l’appâter avec ses petits plats et l’autre avec sa garde-robe.
Denis il a les yeux qui frisent dès qu’il aperçoit une guibole, un peu de fard à paupières pailleté, une mèche de cheveu dans la nuque. C’est le loup de Tex Avery version introverti. La première qui se fout en string devant lui et c’est la syncope !
Corinne (j’avais écrit la beeeeeelle Corinne, mais en fait elle est comme nous, avec des cernes et un peu chiffonnée le matin) fait vider le lave-vaisselle à ses deux chippendales. Mais qui c’est qui m’a rangé les verres ici ?! Pousse ton gros cul ! Ah... ben si elle ne veut pas qu’ils dérangent sa petite vie bien rangée, fallait pas postuler.
Sa mère, qui s’y connaît en public relations, fait de la pub à sa fille : Ooh... mais c’est pas qu’elle a mauvais caractère mais c’est qu’elle a du caractère. Ben tiens c’est toujours ce qu’on dit pour éviter de froisser les susceptibles-colériques-mal-élevés.
Et même quand ils veulent être meugnons en préparant le dîner, Corinne elle trouve ça trop gras. C’est sûr qu’en comparaison avec son coffrage de nouilles compactées... et c’est reparti pour se chicaner...
Bon courage les gars...
Jean-Pierre (le Joe Dassin des alpages) se retrouve à table avec deux maniaco-dépressives du touillage de salade, de nettoyage de bol et d’épluchage de crevettes. On sent bien la tension entre les deux femmes mais Jean-Pierre il n’y voit que dalle (le même regard de Joe Dassin, j’vous dis !).
Fabien dans l’Indre -heu les préposés à la carte de France sur M6, feraient bien de réviser leur géo, ils nous ont collé l’Indre dans la Sarthe- dont l’intérieur a besoin d’être redécorer par Valérie Damidot -ça tombe bien c’est sur la même chaîne- Ah.. nan le canapé grand siècle en velours plus le clic-clac façon jungle éloignés de la table basse de 3 km, c’est moyen convivial.
Et puis Fabien, il est nigaud ou quoi ?
- un petit café ? qu’il propose
- oui, qu’elles répondent
- avec du sucre ?
- nan moi sans sucre
- abin moi avec du sucre,
- ça va ?(rire niais)
- oui ça va ?
- mais...
- abin t’en as dit trop ou pas assez
(rire niais)
Oui, y’a intérêt à meubler (même moche comme chez lui) pour avoir un semblant de conversation.
Fabien (rire niais) décide d’amener la brunette faire une balade au bord d’un étang. Il ferme sa voiture, il le dit “je ferme la voiture” (rire niais). Et il embraye directement pour savoir sa future promise est prête à déménager (oulà... tout doux Bijou...).
- Mais heu... arrête de me regarder comme ça (rire niais)
En tout cas, moi, je ne vais pas m’arrêter de regarder cette connerie (lui non plus d’ailleurs).
Ne le répétez à personne mais le lundi soir au lieu de me plonger dans la lecture du courrier du CNRS, je me tape des barres de rire
devant "l’amour est dans le pré".
Ouais, ben au prix de la redevance on va pas se gêner pour se foutre de la gueule des pedzouilles paysans
qui cherchent désespérément l’amuuuuuuur. Et à voir leurs looks, y’a de quoi être désespéré ! Moi, je serais à leur place je me serais déjà suicidée...
Norbert l’alsachien a une prétendante qui a dû forcer sur les permanentes et les colorations... Encore un effort et elle aura la même coupe de cheveux que son futur chéri... Discussion passionnante sur la viande et les légumes devant une tablette de chocolat avec en arrière-plan un crucifix balèze. Bon d’accord elle a eu un bouquet de fleurs à son arrivée mais faudra pas y revenir trop souvent hein ?!
Maryline, qui présentait pourtant bien à la première émission, s’est complètement relâchée de retour chez elle. Elle n’habite pas
dans une bergerie en fait... Nan-nan-nan avec 4 chiens dans la maison, j’appelle ça une niche. Ça doit sentir le clebs là-dedans, sans parler des poils mais c’est pas sa polaire (les invendus
d’Emmaüs ?) qui craint grand chose. Non seulement elle a radicalement changé de look mais en plus c’est un vrai tyran domestique qui rue dans les brouettes. Pas étonnant qu’elle ne soit
toujours pas casée... Ceux qui aiment le boudin peuvent postuler.
Xavier, le moins moche mais sérieusement siphonné quand on assiste à sa répétition de théâtre d’expression libre de n’importe quoi,
s’est trouvé deux nénettes plutôt mignonnes mais qui rigolent soudain moins fort, l’expérience théâtreuse les laissant perplexes...
La beeeeeeeeelllle Corine s’est
choisi deux chippendales dont un pompier et un qui relève les babines dès qu’il parle. Bon les gars, va falloir filer doux et mettre votre testostérone en veilleuse paske la Corine c’est une
virago.
Christian 47 ans qui en fait 10 de plus. Quand on voit sa tête on se dit qu’en fait l’air pur de la campagne, ça esquinte et puis le travail des champs ça ne
développe pas obligatoirement la musculature. Christian dit “épaules de serpent”
s’est trouvé -une seule- prétendante qui lui ramène une caisse de champagne alors que lui il carbure au jus pomme. Pour l’occasion il sortira des flûtes de champagne d’une vieille boîte
poussiéreuse (un truc qu’il a du gagner à la tombola de Fouzy-les-deux-Pognes).
Le plus jeune, Fabien, le sourire béat du surfeur berrichon séduit les donzelles avec ses cheveux longs. Lors des présentations, il donne son secret de
beauté capillaire : il les fait juste épointer. P-a-s-s-i-o-n-n-a-n-t ! Il voudrait bien une fille qui partage ses soirées tarots entre potes et canettes de bière. Détail qui tue (‘tain, les
monteurs d’M6 faites gaffe !) : à l’arrivée des filles, il débouche une bouteille de rosé et lorsqu’il leur dit : “ben vous êtes nazes (comprendre “fatiguées” hein ?)" et ben la bouteille de
rosé elle n’est pas débouchée...
En tout cas ce qui les rassemble c’est le manque de savoir-vivre (rien à bouffer après une journée de voyage, démerdez-vous : faites vos lits, bon tu te magnes et tu viens m’aider à nourrir les bestiaux ?!).
On n’est pas chez Nadine de Rotshild là, les copains... mais bien chez les bourrins !
Et bien, ça nous fait un beau troupeau de péquenots-bouzeux-ploucs d’agriculteurs à mater. Et je ne suis
pas la seule à me bidonner le lundi soir...
Vous vous souvenez du film “Marathon Man”?
Vous vous rappelez de la scène de torture avec l’ancien nazi ?
Le “c’est sans danger ?!” ou le “Is it safe ?!" (suivant les versions).
Ça fout les jetons hein ? Et ben le stomato que j’ai vu cet aprème avait exactement la même gueule que Szell (l’ancien-nazi-dentiste-qui-torture-Dustin-Hoffman)...
Je vous raconte pas, (ben si en fait), le coup au cœur que j’ai eu lorsqu’il est venu me chercher dans la salle d’attente. Un cauchemar -avec un petite voix qui répétait sans arrêt “Céçandangeai ?”-
Du coup, ça a été vite plié. Bon d’accord il n’avait pas l’accent chleu comme dans le film, mais pour quelqu’un qui s’occupe des dents, je n’ai pas vu beaucoup les siennes (souris bordel ! ça va me détendre...).
Non, lui c’est le porte-monnaie qui le détend. Suffit de voir ce qu’il y a comme magazines dans la salle d’attente pour savoir chez qui on est : Capital, Valeurs Actuelles, Investir, Figaro Pouffe, Management... Heureusement j’avais amené mon Canard Enchaîné.
Après un bref examen de ma superbe radio panoramique, il débriefe tout seul : bon, ben 39, 38 -Séçandangé ?- vous avez déjà été opérée ? Vous prenez des médicaments ? Vous souffrez d’une maladie ? -Céssandangeai ?-
Je réponds que oui, j’ai été opérée dans ma jeunesse, que je ne prends pas de médicaments -tant que le vin ne sera pas reconnu comme tel- et que mes cervicales sont classées monuments historiques en danger.
Et l’autre, il me sort :
Bon, je n’opère qu’en clinique et on enlève les 4.
Sur ce je lui dit poliment au Szell :
Oui mais moi j’ai peur de l’hôpital et y’en a qu’une extraire (voir deux si on veut équilibrer la ganache).
Et le nazi il me répond :
Ben justement, c’est avec des gens comme vous qu’on est emmerdé, qu’on a des problèmes donc on les endort.
-Saissandangé ?-
- je ne veux pas (remplir ton porte-monnaie, qu’on m’endorme pour m’opérer, qu’on me réduise les cervicales en purée car tu m’aurais tiré sur la mâchoire comme une brute -paske justement je serais sous anesthésie générale et que t’en auras rien à foutre à part dégoiser avec les zinfirmières-, t’as pas compris ducon que j’ai été traumatisée dans ma jeunesse par le milieu médical ?).
-Séçandangeai ?-
- oui mais moi c’est uniquement en clinique, je ne peux rien pour vous !
-Céssandangé ?- au moins au niveau de porte-monnaie...
Du coup il ne m’a même pas fait payer la consultation à 55 euros, rien qu’en serrage de paluche...
Imaginez un peu, vous allez pour vous faire enlever une dent : on vous en vire quatre d’emblée ! Et vous allez vous faire mettre des implants mammaires on vous en offre 2 gratuits pour la pose de 2, comme chez Feu Vert pour les amortisseurs ?
C’est quoi ce bizness ? Docteur Es-Crocs oui !!!!
Bon, je vais prendre des avis ailleurs.. et là “c’est sans danger ?” il me reste des anti-douleurs, du
rhum et la saison 2 de “Six feet under” avant de trouver le bon toubib...
Question sport & loisirs (orange) :
Richard Gasquet déclare n'avoir jamais pris de cocaïne et que c’est à l’insu de son plein gré qu’il a été “drogué”. Moi aussi, pendant mes vacances à Royan j’ai bu du Pineau des Charentes à l’insu de mon plein gré !
Question divertissement (rose) :
Hier soir à la TV sortie mondiale du film “Home” de Y.A. Bertrand. Hum... ne se serait-il pas un peu inspiré du gigantissime “Koyaanisquatsi” de Godfrey Reggio (1983 !) ? Évidemment peu de gens connaissent ce documentaire choc.
Dans “Home” Y.A. Bertrand fait des commentaires. Dans “Koyaanisquatsi” c’est la musique de Philip Glass
qui accompagne en beauté les images qui parlent d’elles-mêmes. Le peu de musique dans “Home” ressemble étrangement à celle de Philip Glass. Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer étant fan de la
première heure de “Koyaanisquatsi”. Les prises de vues étant souvent les mêmes !
Et puis “Home” étant produit par le groupe de luxe Pinault (qui en fait n’a versé que 1% de ses bénéfices pour la réalisation du film), ça facilite la
distribution de grande envergure (et ça permet aussi de se racheter une virginité, une bonne conscience, bref de faire passer la pilule -dorée-). Dans un sens, tant mieux, si ça peut faire
évoluer les consciences vis-à-vis de la planète, mais la sonnette d’alarme avait déjà été tirée en 1983 et n’avait pas eu le battage médiatique de “Home”.
Question histoire (jaune) :
Alors que les politiques se bouffent le museau pour les élections européennes, la diffusion du film “Home” ne va t’elle pas faire pencher les écolos dans la balance ? Bien joué !
Question science & nature (vert) :
La dent de sagesse qui me titillait depuis 15 jours a refait des siennes en me réveillant de douleur à 4 heures du mat. Direction le dentiste, qui m’a shootée aux antibios et m’a fait un pansement à la truelle en attendant la radio panoramique de ma mâchoire (hou la grande gueule !). Verdict lundi pour l’arrachage de cette dent... qui avait la place mais a décidé de m’emmerder à 40 ans passés ! Depuis hier, tout ce que je mange a le goût de clou de girofle. Et surtout... j'ai une trouille bleue de me faire opérer...
Question géographie (bleu) :
Les recherches acharnées pour retrouver les débris du vol 447 Rio-Paris n’ayant rien données, je considère "l’homme du moment" comme définitivement perdu quelque part entre l'Indre-et-Loire et la quatrième dimension.
Question marron (littérature) :
Un (deux et trois !) courrier(s) du fournisseur officiel d’électricité (Équipe De Feignants) m’informe que mon
échéancier de paiement a été revu à la hausse car ma “consommation a mis en évidence un écart entre les prévisions et la quantité réelle d’énergie consommée”. Ah bon ? Comme c’est
joliment dit... En fait je n’ai pas consommé plus, c’est leur tarif qui a augmenté. Une façon détournée pour se défausser en douceur sur le client. Effectivement ils n'allaient pas m'écrire :
"on te ponctionne 4€ supplémentaires par mois, si t'es pas contente, t'avais qu'à travailler être employée chez
nous". Ça énerve un peu quand on sait que les employés (qui sont loin d’être des lumières) deudé-aif ne payent que 10% de leur consommation et se permettent de chauffer leur garage pour
que la moto démarre mieux le matin. Groumph !
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