Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 19:03

 

Depuis que a ville a décidé de péter toutes les rues pour nous installer le tram (en 2013 hinhinhin) et de supprimer les pistes cyclables pour en faire des couloirs de bus, je prends les transports en commun pour aller au taf. Et qui dit bus, dit horaires réguliers et personnages récurrents.

 

Déjà à l’arrêt de bus, c’est une majorité de djeunes, pantalon slim et mèche cartonnée par le gel qui attendent portable à la main et qui bien trop absorbés par leurs sms bousculent tout le monde pour entrer dans le bus. (Si je fais "vieille conne" arrêtez-moi tout de suite !).

 

Premier arrêt : c’est là que Miss “Han Comment j’suis trop belle” monte. Elle lance un “Aïe” (à l’américaine “Hi”) à ses copines avec un petit signe de la main très Miss France. Neige, pluie, canicule, elle est toujours avec ses petites ballerines en plastique et tortille du cul dans son slim déchiré et son sac Lancel à la pliure du coude pour atteindre le poulailler au fond. Et là c’est parti pour 10 minutes de gloussements et de “Han comment c’est trop”, “Han comment j’le crois trop pas”. “Han comment j’lai trop pourri”. Et “Han comment elles pourraient trop pas fermer leurs gueules les pintades en sting” ? 

 

Changement de bus, et à l’arrêt pêle-mêle on retrouve :

 

- les zétudiantes de la section couture en robe à paillettes, chaussettes de montagne dans des sandales de 15 cm de haut, plumes dans les cheveux qui se prennent pour des mannequins ou stylistes en devenir. Comme tous les mannequins elles font la gueule. C’est sûr que moi aussi je ferais la gueule si je devais mettre des grosses chaussettes dans des sandales parce achetées trop grandes sans doute...

 

-  les neuneus des zateliers protégés qui se foutent des baffes pour rigoler et des fois ça dégénère en bagarre générale.

 

- les collégiens qui doivent avoir “sport” tous les jours en jogging toute l’année. J’aurais l’impression d’aller à l’école en pyjama mais bon... 

 

- ceux qui ne savent pas lire que le portable est interdit dans le bus et c’est ainsi que tout le monde est au courant que “Mylène a trop pourri Jérémie” “ et que “Nan ma mère elle veut pas que je prend (?!) le bus la nuit”. Les bienfaits des programmes de TF1 sans doute expliquant les lacunes en matière de vocabulaire chez les scolaires...

 

Bon au retour c’est pas mieux :

 

- les deux mamies (dont une est en chemise de nuit sous son manteau) demande à sa copine ce qu’il lui est arrivé depuis deux jours qu’elle ne l’a pas vue dans le bus. L’autre lui explique bien fort  que c’est à cause de sa descente d’organes (j’ai failli gerber).

 

- les gamins qui se la jouent banlieue en hélant leurs copains/ copines à coup de “Enculé, Salut, ça va enculé ?" 13 ans au compteur, ça fait peur hein enculé ?

 

Ceux qui restent devant les portes de sortie et qui feintent le croche-pied pour vous faire tomber. Et quand on se retourne pour leur infliger un regard noir, ils enlèvent leurs écouteurs, l’air de rien “Heu mais j’ai rien fait !” Ceux qui écoutent du rap/techno à fond et suivent le rythme à grands coups de pompes dans votre dossier. Et quand on leur demande d’arrêter-sitoplé-merci “C’est pas moi !” Ceux qui allongent leurs baskets dégueux sur le siège en face, à l’aise pour regarder une vidéo sur leur portable. Tu veux des pop-corn aussi ? 

 

Ceux qui baillent, qui toussent, qui éternuent sans mettre leur mimine devant la bouche. Oh, mais quel beau percing lingual ! On peut me rappeler à quoi ça sert cette petite boule de métal quand on a 14 ans ? A part se préparer à avoir des implants à 30 ans pour remplacer les ratiches abimées par le frottement du métal sur l’émail... (ben wé). C’est comme le tatouage en bas des reins, faudra oublier la péridurale, jeune fille...

 

Du coup, je ne vois pas passer la demie-heure de trajet. 

 

contient

 

Par Cassiopée - Publié dans : les zuns et les zotres
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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 12:34

Cette saison ce fut un peu celle "des-peines-à-jouïr". La faute aux candidats ? Au montage à la tronçonneuse ? De quoi faire renoncer les plus accros cette émission. Plus d'une fois, j'ai eu envie de jeter la souris l'éponge... Enfin nous y voilà ! This is zi end...

Mais avant de mettre les deux pieds dans la bouse du dernier épisode, remémorons-nous cet été pourri en images...

 

De beaux paysages...

nina03

nina04

 

Des messages subliminaux...

nina01

Comprendre : je ne sais pas par qui me faire m...

sylvain01

alexis01

Tu l'as vu ma belle grappe ?

 

Du style facheun et trendy, en restant casual...

loic03

Kaki dehors, caca dedans

celine04

Le zoli sapeau de Zozo, c'est un sapeau, un sapeau rigolo...

maud02

Nous sommes deux soeuuuuuuurs jumelles,

nées sous le signe du cageot !

jice01

Calvin Klein dans sa cuisine

 

Des leçons de séduction...

nina02

Nina m'a piqué mon nuancier Pantone !!!

celine01

fabien01

I like to mouvit-mouvit

 

Des surprises...

Philippe01

Oh ben merde ! Si j'm'attendais...

 

sylvain03

Coucou !



Des drames...

 

benoit)sabrina

Faites entrer l'accusé

 

Des regards complices (et des dents pourries)...

sylvain-valerie

 

 

De l'émotion et du glamour...

jice02

Errrrrrrkkk !

sylvain02

Chllllurp...

maude01

Concours du balcon fleuri ?

(ou réflexion bien connue dans le milieu agricole :

"Je ne sais pas si elle a du lait mais elle a les bidons !")

 

 

Enfin bref on arrive toujours pas à ça :

Lamour-vachereference

 

Mais souvent à ça (Résultat de l'année précédente, éloignez les enfants) :

aedlp2010


Alors revenons à nos moutons, brebis, vaches, cochons et couvées, quels sont les zheureux gagnants, ceux qui ont réussi à tirer leur coup épingle du jeu ? Il y a ceux qui ne repartiront pas seuls et ceux qui feraient bien de se poser la bonne question :

"Ce n'est peut-être pas la vie à la cambrousse qui fait que je ne rencontre personne mais mon putain de caractère de merde, mon hygiène douteuse, ma sous-culture, mon intellect déficient, mon vocabulaire de bulot, mon comportement d'autiste, mon physique d'erreur génétique etc..."

 

 

 

Pour ceux que ça intéresse (ceux qui se plaignent d'avoir un copine chiante) je tiens à leur disposition la géolocalisation de Sabrina (un HLM réservé aux cas sociaux. Naannn !!! incrédibeule ! Remarquez, la voie ferrée étant en face, vous pouvez la balancer sous un train de marchandise). 

sabrinahome

 

 

Et puis Jean-Michel me rappelait quelqu'un... mais qui ? Mais si !!!

 

jenmichcid   

 

En fait, hier soir, le décodeur TNT a merdé (ou alors c'est encore la faute à TDF) je n'ai pas pu regarder la dernière de l'AEDLP.

Non, en fait hier soir, je me suis encore endormie devant la télé.




 

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 19:57

L'avant-dernière de l'amour est dans le pré, où l'amour n'est pas toujours prêt mais ne doit pas être très loin, d'où ce titre à la mormoil...

 

 

horse2

 

Céline retrouve Laurent, l’amoureux transi au Havre. C’est vrai que Laurent ne fait pas ses 49 ans alors que Céline... bah... elle accuse ses 34 balais. Le travail à la campagne esquinte plus que les grèves à répétition (je vais encore me faire des potes !). Laurent donne dans la fantaisie en lui achetant un pendentif “cœur” (gros rabais sur les pendentifs “cœur”, voir chez Sylvain).

 

Laurent il est réglé comme les horaires SNCF : à 14h03 il a prévu de s’envoyer en l’air et donc direction l’aérodrome. Ça, c’est la première sortie. La seconde, c’est au resto en compagnie de son fils et de la mère de celui-ci, c’est-à-dire son ex-femme et son nouveau mari  On est tout de suite dans le bain... D’ailleurs l’ex-femme de Laurent y va de son avis : “Céline n’est pas une femme à se prendre la tête, Laurent est plutôt simple, ça va le faire”. Sous-entendu : mon ex-mari est un peu bas de plafond, je me suis fais chier comme un rat mort avec lui.

 

Le lendemain les simplets vont se pougnasser sur les falaises. C’est une horreur ces chaussettes blanches Céline...

 

Au Portugal, pour leur séjour en tête-à-tête (enfin !) Laurent n’a que deux sujets de conversation (en français dans le texte hahaha) : la qualité des rails du tram et Célineuh ! Et que je te prenne la main, et je remonte sur le poignet (et ça c’est le scaphoïde). C’est pas possible il révise l’anatomie ! Et pour l’anniversaire de Laurent, Céline s’est fendue d’un polo qui ne ressemble à rien. Voilà, les simplets ont des projets de vie commune et ça commence par la demande de départ à la retraite de Laurent. Et ouais merde ! Il travaille est employé à la SNCF...

 


 

horse3

 

Loïc quitte la France pour rejoindre sa Suissesse : Véronique, nos amis les Amish. Bon, Loïc, (je le dis et je le répète) sorti de sa Bretagne où la consanguinité a fait des ravages (l’alcoolisme aussi d’ailleurs) ben... tout l’épate. Ah ! La mer de Genève qui s’avère être le Lac Léman et son fameux jet d’eau qui pulse 500 litres d’eau à la seconde à une hauteur de 140 mètres et tout ça à 200 km/h, ben ça le fait douter de son potentiel masculin, le Loïc...

 

Mais plutôt de continuer dans les comparaisons douteuses, Véronique amène son Loïc à son cours de danse péruvienne : la mariana ocatarinatabellatchichi. Et c’est donc avec son beau-chignon-crotte-de-bique-fleuri et le costume traditionnel (deux jupons superposés) que Véronique danse au son du tambourin et des flûtes de pan. Ah, bah, Loïc, ça l’émoustille... Véronique, en pleine opération séduction l’invite à quitter ses pompes pour l’accompagner. 

 

Mais ça, Loïc, il ne peut (ou veut) pas quitter ses pompes. C’est interdit par la convention de Genève (les armes chimiques) paske si ça se trouve, ce n’était pas la semaine de sa douche...

 

Le soir, ils claquent la porte au nez de l’équipe d’M6 mais c’est pour mieux les retrouver le lendemain pour la démonstration de filage de laine sur un rouet, à l’ancienne. De vrais rustiques ces deux-là !

 

Et nous les retrouvons en Bretagne (pas trop de dépaysé Loïc ?) dans un centre de thalassothérapie. Une première pour Loïc qu’elle dit la voix-off.

 

Tu m’étonnes, il n’aura jamais pris autant de douches et fait autant de soins de toute sa vie en deux jours hahahaha...

 

Et les parigots à la régie, l’île de Batz, se prononce “Ba” et pas Baz, pov’ nazes !

 

Bon, alors nos amis les Amish, seront-ils encore ensemble pour la der des der ?

 


 

horse4

 

Fabien a chaussé ses plus belles tiags pour rejoindre Séverine à Montluçon. Et pour ne pas le dépayser, Séverine a organisé une bouffe en famille, avec amis, potes etc... la tribu quoi ! Mais si y’a de l’interro dans l’air de la part des copines, la mère de Séverine le trouve “naturel”. Par naturel, faut entendre : brut de décoffrage ? Décontracté du gland ? Mouais, enfin tout le monde les observe l’oeil inquisiteur pour savoir si les sentiments de Fabien et leur roulage de pelle c’est du sérieux...

 

Pour la soirée, Séverine a prévu une nuit à 10m de hauteur dans une cabane. Un truc bien “roots” pour le cow-boy. Mais avant, c’est trempette dans un bain à 40° (décidément faut en trouver des ruses pour qu’ils se lavent ces cradochons !), sauf que le proprio au lieu de leur foutre la paix ou de coller un CD de Massive Attack (Protection, de préférence) il leur entonne une chanson de sa province : la turlutte... Ro-man-ti-que à souhait !

 

Le lendemain, c’est re-gueuleton en famille chez le père de la future mariée. Bon, et bien le père c’est un sketch des Deschiens à lui tout seul : “ça va durer longtemps vot’ p’ti truc ?”. Ça va durer encore le temps d’un week-end en Islande (où tout est encore à 40° !).

 

Au restaurant, Séverine commande “ouane keup of waïne” du Riesling de préférence. Nan, mais oh ! Ils sont en Islande pas en Alsace. Là-bas c’est de l’alcool à 40° qu’ils servent (encore !). Enfin en buvant son “glass of white wine” elle essaie de faire accoucher Fabien de ses sentiments. Oh ! Malheureuse, il se sent coincé comme un cheval fourbu sauvage et donc répond à sa prétendante “tu me casses les couilles”. Voilà, ça c’est fait....

 

Mais il voulait une gonzesse Fabien, c’est tout ! Pourquoi faire ? Alors là... Il l’a et puis c’est tout ! Il continue le lendemain en mode ronchon même si Séverine armée de patience lui explique la signification de geyser : “qui jaillit”. En tout cas, on ne voit toujours rien qui jaillit de l’esprit de Fabien. Tout comme les monteurs d’M6 qui nous ont collé du Björk, z’ont pas été chercher bien loin...

 


 

biquet

 

Et le bonus de la soirée, ce fut Jean-Michel qui arrive chez Nathalie les bras chargés de fleurs. Non seulement Nathalie collectionne les chèvres mais elle fait aussi office de SPA en adoptant tous les zanimaux éclopés du canton. La caisse géante pour les cochons d’Inde dans le salon et l’aquarium en dessous sont là pour témoigner qu’elle aussi c’est une ravagée des bestioles.

 

Et là, Jean-Michel sort son joker en prétextant un coup de fil, il va discrétos récupérer la chèvre dont Nathalie était tombée amoureuse.

 

Cette fameuse chèvre qui avait un cœur sur la tête. Alors là, je dis “chapeau” ! Les autres avec votre pendentif cœur vous pouvez allez vous rhabiller, Jean-Michel c’est carrément le cœur (avec du poil autour hinhinhin) sur pattes qu’il livre à Nathalie. Et en plus la chèvre est enceinte (mais de qui bordel ?) !

 

Bien joué, Jean-MichMuch, tu remporte le pompon !

 

Pour se remettre de leurs émotions, Nathalie a convié des amis d’enfance pour écouter la chanson fétiche et suicidaire de Jean-Mimi. Et Jean Mimi n’arrête pas de complimenter Nathalie (Fabien, tu as des leçons à prendre) : Oh, les belles bagues, oh, les beaux doigts etc...

 

Pour faire encore plus frissonner Jean-MichMuch, Nathalie sort sa bécane pour sillonner la campagne “oh, à droite des vaches”, “oh, à gauche des chèvres” pour enfin se retrouver au restaurant. Sûr qu’on est loin du macho de Fabien (qui se résume à ses tiags, son chapeau et sa série Walker Texas Pinpin) et que là c’est la révélation de cette saison. Jean-Mimi et Nathalie doivent être déjà très amoureux pour se donner des petits surnoms bien cons qui va de “mon cœur, ma petite pupuce, ma crevette”.

 

En tout cas JeanMichMuch et sa gueule de travers, il a assuré puisqu’il arrive à décrocher une journée supplémentaire et que Nathalie avoue que ce n’est pas un homme comme les autres (pas un vrai péquenot quoi !).

 

Bon alors que reste-t’il en liste hein ? Suite et fin (enfin ouf) la semaine prochaine.

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 20:29

poney2

 

Et bien ça sent l’écurie à l’AEDLP (oui, on a hâte que ça se termine) !

 

Philippe est accueilli par Nina dans un pavillon témoin sans doute prêté par la Prod et décoré par Valérie Damidot (dis donc, y’a rien qui dépasse). Nina amatrice de sensations fortes amène Philippe faire du karting. Elle aime bien être secouée Nina hein ? Le soir, avant l’apéro et le resto, séance maquillage pour Nina et enfilage de chaussons pour Philippe (une véritable torture pour l’égo les pantoufles surtout lorsque on est en mode séduction). Évidemment Philippe colle des miettes partout sur le tapis sous le regard de Cruella-Nina.

 

Direction Paris pour manger une pizza (whaou quel trip ! heu j’m’emballe...). C’est pizza devant un match de rugby (le trip normal du fondu de matches en tous genres : la pizz,  la téloche et les chaussons, manque plus que les potes pour roter sa bière). Un sacré séducteur ce Philippe, vous m’en mettrez 3 caisses !

 

Le lendemain, c’est petit déj’ au lit pour Philippe. Nina se métamorphose en chatte avant de lui coller l’aspirateur entre les pattes pour qu’il ramasse les cochoncetés de la veille. Elle a un peu de mal à planquer son accent de banlieusarde Nina... Allez et c’est reparti pour une séance d’Aqua-branche (?).

 

Et puis c’est l’heure des bisous à la gare d’Austerlitz avant de les retrouver en Corse.

 

Bon, comme d’hab’ à peine mis les pieds en Corse qu’ils font une séance de plongée (la sieste, la promenade peinarde ils connaissent pas ?) et puis un tour de jet-ski parce que Nina elle aime “l’adré-à-Line” (???) . Bon, de son côté Philippe a eu les chocottes sur le “Jet-Set” (???). Et pendant que Nina débrieffe sur les rochers, une robe fendue à ras-la-confiance, Philippe commence à ressentir un malaise car Nina c’est une tête brûlée avec de méchants relents de dominatrice. Elle souffle le chaud et le froid et le Philippounet il ne sait plus où il est. Si ça se trouve Nina, elle attend qu’il l’attache au plumard et qu’il la punisse et vu la palette de maquillage qu’elle possède y’a de quoi planquer les bleus...

 

Jicé débarque au Creusot  chez Maud. Maud a-t’elle été saisie par les huissiers récemment parce que le mobilier et la déco c’est le minimum syndical... Ah Maud, ses chaussons en éponge roses, ses cheveux plats et gras... faut avoir faim Jean-Claude... En parlant de faim, c’est direction le seul restaurant du Creusot avec les trois lardons de Maud. Et là, la voix-off nous explique que les parents de Jean-Claude se sont séparés un soir de Noël entre les toast aux œufs de lompes (qu’étaient pas frais) et la dinde (qu’était trop cuite). Traumatisé par ce Noël foireux, Jicé ne veut pas récidiver et faire de mal aux petits nenfants.

 

C’est sans doute pour cela que Maud lui a réservé une chambre à l’hôtel de peur qu’ils ne mettent le quatrième en route. Et c’est donc une soirée plan-plan, avec les enfants qui donnent leur avis sur LE Jean-Claude la bouche pleine de pizza, la Maud qui n’arrête pas de tousser devant la télé avant d’envoyer les mouflets au lit que Jicé rejoint sa chambre d’hôtel pour s’astiquer le pingouin.

 

Mon petit doigt me dit que les enfants de Maud où ils n’ont pas la lumière dans toutes les pièces ou alors certains ont été démoulés trop chauds... enfin bon, quand on voit la mère...

 

La grosse surprise du lendemain, c’est que les enfants ont fait un flan. Alsa. Servi dans de la vaisselle. Arcopal. Mais d’où vient toute cette fantaisie ? Et après cette dégustation de cantine c’est récré : tout le monde au parc !

 

Jicé et Maud sur un banc, se comportent comme des adolescents, mais franchement attardés, les adolescents. Il y a que sur le quai de la gare (où Maud toujours entourée de sa marmaille) roule une pelle à Jicé (beuark). Comme ça, ça va les pousser jusqu’à Cannes où ils vont enfin être seuls.

 

Seuls, ouais, mais toujours aussi nigauds. Pour l’occasion Maud a été chez le coiffeur (ah quand même !) et Jicé tente le rapprochement en essayant de coller son pied sur l’entrejambe de Maud. C’est très classe, surtout quand on est au restaurant. Bon, quand Jicé entend Maud dire LE Jean-Claude, il ramasse vite fait ses pompes et se drape dans sa dignité. Maud, même si c’est amical de mettre un article devant un prénom (enfin dans l’Est de la France) c’est pas distinguay !

 

Bon alors pour eux, pas de plongée sous-marine, ni de Jet-Set ou d’Aqua-branche, c’est le tour en Buggy. Maud hurle. Ouais, elle hurle parce qu’elle est heureuse. Elle hurle aussi pour libérer toute cette tension sexuelle qui l’a fait déhotter parfois. Mais oui, ils n’ont toujours pas consommé bordel ! Et puisque Maud gueule, Jicé en profite pour la traiter de poule. Il est temps qu’ils se libèrent tous les deux ! 

 

Allez c’est reparti pour un plan jacuzzi-champagne mais ça bouillonne tellement fort que j’ai rien capté à ce qu’ils se disaient.

 

Le lendemain, sortie en mer (enfin sortie en mer : petit chalutier qui empeste le mazout) et Maud tient à rejouer la scène du Titanic (bon le bateau fait 3,5 m de long) avec Jicé. Et là, c’est mer-veil-leux ! (tu m’étonnes quand tu ne connais pas autre chose que ton bled de merde, le Creusot, et que ta seule activité c’est l’élevage de trolls, tout te paraît magique et merveilleux).

 

Sur ce, Maud dit : l’amour est dans le pré... Heu non il est dans l’eau... et Jean-Claude de répondre “il est partout” en touchant les nibards (pouêt-pouêt) de la Maud.

 

 

Chez les bisounours version XXL, Sylvain arrive en pyjama (ah non, en jogging) chez Valérie. Alors comme je ne sais pas comment écrire le bruit d’un bisou je mettrais * à chaque kiss.

- oh un collier cœur **

Ils * mangent*. Valérie * voudrait * prendre * le* temps* (c’est pénible hein ?) avant de ** se lancer * dans un * démé*nagement.

 

L’aprème elle amène Sylvain au bureau, enfin au bowling. Ils passent la soirée avec des amis puis font faire un tournoi de bowling. Et à chaque strike c’est * un patin *, 2 strikes ****une pelle***, 3 strikes ****.

 

Donc sans souci, on les retrouve pour leur WE en amoureux dans le Var. Avec pour autre activité que de s’embrasser un baptême de canasson. La démarche de Valérie à l’arrivée est comment dire ?...

 

Le soir au restaurant on remet sur le tapis * les prévisions *** de* dé**mé*na*ge***ment**

 

Le lendemain, dans la chambre pré-nuptiale, on retrouve nos deux tourtereaux, l’oeil torve et le cuissot à l’air. Puis séance de bronzage au bord de la piscine pour nos deux boudins blancs. Eux, on les retrouve sans aucun doute pour la finale.

 

L’accueil est nettement moins chaud pour Benoît en Touraine. Dès l’arrivée ils doivent se demander comment ils ont fait pour coucher ensemble le premier soir. Pour ceux que ça intéresse, vous avez pu voir le Palais des congrès (œuvre de Jean Nouvel qui nous a bien plombé les impôts) et le vieux Tours, ses maisons à colombages, le spot de tous les zétudiants en mal de cuite le samedi soir. Voilàààà... Mais Sabrina, elle n’habite pas les beaux quartiers. 

 

Pis, Sabrina elle n’a pas bon caractère. Elle invite des copains, elle les engueule par SMS parce qu’ils ne trouvent pas la route (ah bon ? mais ils sont jamais venus alors ?). Quand les copains sont enfin arrivés, calés sur le canapé et pas-bouger, on a l’impression que Benoît et Sabrina (à leur façon de s’invectiver) ça fait vieux couple genre 30 d’âge qui s’engueule par habitude ou alors ils sont déjà en phase terminale. 

 

Sabrina a foiré sa tarte. Ça pourrait être drôle si elle nous l’avait joué à la Yoyo en déclarant “j’assume l’entière responsabilité de ce désastre en me retirant définitivement de la pâtisserie”. Non, malheureux ! Une copine a voulu faire de l’humour pour rattraper le moral déjà en négatif de Sabrina et c’est le claquage de porte, la grande scène du 3... laissant tout de même les invités seuls dans l’appart’. Benoît (qui n’a rien fait) essaie de recoller les morceaux (de tarte hahaha). Sabrina est irrémédiablement une caractérielle, un truc à éviter pour la santé des nerfs.

 

Donc, le lendemain, c’est pique-nique au jardin botanique en compagnie de Skippy le wallaby. C’est donc ça, Sabrina habite la cité à côté de l’hosto. Houhou Sabrina, y’a une antenne psy là-bas...

 

Ils passeront quand même un WE dans les Pyrénées. Au choix, où Benoît est salement motivé pour ne pas finir seul ou il veut rentabiliser ses déplacements en se faisant payer en nature (si ça se trouve y’a que ça qui la calme, Sabrina).

 

Classieuse, Sabrina, trouve le matelas “putain il est ferme”. Une piaule d’hôtel grande comme son appart avec une cheminée, un lit king size, elle trouve à redire la purge !

 

Aqua-branche ? Allez Aqua-branche... Bon, ben dans les Pyrénées ça rend pas pareil que dans les Voches. Sabrina se remet (bipolaire, cyclothymique, chais pu moi...) en mode Ralette de la Casse-Burne. Même Benoît, attentionné avec son champagne ne pourra rien contre la teigneuse.

 

Heureusement, le soir, le champagne est à nouveau de sortie, le feu de cheminée  met l’ambiance (ils ne vont pas tarder à s’emboîter). Bilan : l’alcool et la fatigue les empêchent de réfléchir et le lendemain, ils décident de poursuivre leur relation.

 

J’espère pour Benoît qu’il aime l’adré-à-Line !

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 12:50

poney1

 

Pas d'articles pour les deux dernières zémissions de l'AEDLP ? Pô grave... les mises à jour sont disponibles chez l'incontournable Zadzig et un petit nouveau très très prometteur : Dracko

Par Cassiopée
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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 16:45

celineharriet

 

La petite bergerie dans la prairie ?

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 19:11




Ça va être court, je manque de plus en plus de motivation, je ne vais pas tarder à décrocher (par la force des choses, j’ai une maison, une plancha, un jardin, des copains et des chats qui m’attendent au mois d’août).

 

 

 

 

pig.jpg

 

Avec Sylvain c'est bienvenue chez les Bisounours ! Maintenant que Magali est partie, ça se bécote, ça se tripote, ça se roule des patins, ça se pelote. Et à la régie, ils ont ressorti la compil des chansons érotiques. Les soupirs appuyés de Donna Summer au moment du dessert (complètement anachronique avec le décor de taverne, soit-dit en passant...) en passant par Gainsbourg.

 

- On va se coucher, qu’il dit à ses parents

- On va se monter, précise-t-elle

 

 

 

Benjamin a du retard à l’allumage. Il s’est trouvé des copines sympas pour faire la vaisselle et une partie de tennis. Mais il n’a pas percuté qu’il était là pour emballer, ce gland. C’est donc la fin de la colonie de vacances. Y’a de quoi se poser des questions : mais pourquoi la coupette de champagne dans le jaccuzi et les soins esthétiques pour ces dames ? 

 

 

 

Qu’est-ce qu’il se passe chez Alexis ? Il n’est pas assez admiré. Il ne les admire pas non plus. Parfois on se croirait dans un cercle de prière : tous à se tenir la main et a espérer des jours meilleurs en regardant l'horizon.

 

Mais le plus important c’est Alexis sur sa bécane : regardez-moi ! Sans les pieds ! Sans les mains ! Sans les dents !  Laquelle des deux sera la plus subjuguée par ce crapaud sur sa boîte d’allumettes pétaradante ? Hum... A moins qu’il ne continue à dormir comme sa moto... toute la nuit sur la béquille...

 

 

 

On ne sait pas exactement ce qu’il s’est passé chez Jean-Michel. Pour ce qui est sûr c’est que Nathalie n’a pas voulu coucher avec lui, c’est la compagnie des chèvres qui l’a rendue euphorique.

 

Donc on retrouve Jean-Michel dans sa cuisine, un jour de pluie qui écoute une chanson qui donne envie de se tirer une balle.

 

Et là, lorsque les donzelles reviennent à la ferme c’est ambiance parloir à Fresnes. “Toi, tu montes dans ta chambre” qu’il dit à l’une avant d’échaffauder des plans “Toi si tu pars, l’autre elle va partir”. 

 

 Jean-Michel étant plus habitué à côtoyer ses vaches que des êtres humains, il a un peu de mal avec les nuances et la subtilité. Il peut caresser une vache, l’embrasser, lui faire des déclarations, celle-ci ne l’enverra pas paître (ha très drôle). 

 

Et sans vous dévoiler la fin, l’article dans mon torchon régional du jour dit que Jean-Michmuche n’a pas trouvé l’amour mais c’est fait un pote en la personne de Didier (le melonnier) chez qui il a passé ses vacances !

 

 

 

Chez Céline, c’est à Tonio de préparer le frometon et à Laurent de ramasser la merde. Mais Laurent, dès qu’il perd la bergère de vue, c’est limite si il ne convulse pas, il se démène pour toujours attirer l’attention. (mais qui lui a demander de passer la tondeuse à flanc de montagne ?)

 

Heu Céline c’est quoi ce chapeau-bonnet-béret avec deux tortellinis rouges qui pendouillent ? C’est très très laid...

 

Une petite sortie au resto pour tester le pouvoir de séduction de tout le monde et Laurent de sortir la phrase du cireur de pompes : ils sont gentils tes parents...

 

C’est l’angle d’attaque du monomaniaque obsessionnel : caresser dans le sens des tortellinis ! Sûr qu’il aurait dit “elle est pas un peu casse-burettes ta mère ? Et ton père, il picole nan ?” il n’était pas sûr de remporter le jackpot.

 

Le lendemain c’est sans ménagement et en 15 secondes chrono que Céline congédie Tonio Caliméro. A peine est-elle rentrée dans le hangar que Laurent claque la porte et se jette sur le gigot  !

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 19:08

coincoin

 

 

Chez Jicé où l'on voit l'ombre du cameraman sur le tas de foin… où Maud regarde ses pieds quand elle parle et tripote nerveusement la paille : c'est bienvenue chez les nigauds. 

 

La foire aux bestiaux où Jicé présente son tableau de chasse (deux charmantes demoiselles qu'il dit l'animateur dans son  micro) : c'est "Tournez manège". 

 

Et puis, sur du David Bowie (Let's dance hinhinhin pas du tout approprié), c'est l'apparition de Jicé en slip réglant le chauffe-eau. On a vu plus glamour… que son bronzage agricole et ses deux prétendantes habillées pareil telles des Clodettes version hard-discount. La Maud, toute émue d'aller au dancing, téléphone à ses enfants pour… ben pour passer Jicé et annoncer la bonne nouvelle ( ? ). 

 

Enfin l'heure de la boum a sonné ! Mais Béné a mal au dos et part s'allonger dans la voiture (une invitation ? on sait ce que c'est que les boums…le coup de la bagnole...) et c'est donc la Maud qui se déchaîne sur la Compagnie Créole, Partenaire Particulier et tous les nanards des années 80.

 

Le problème c'est que Jicé, il a du mal à choisir… toute cette débauche de féminité lui a tourné la tête (j'déconne, il en veut une rapidos parce que son cerveau n'est plus irrigué : la preuve, il a du mal a aligner deux mots correctement). Bref, c'est par un romantique tour en calèche avec la Maud toute ratatinée (elle me fait penser à une tortue) que Jicé lui annonce qu'elle remporte le gros lot ! 

 

Prochainement sur vos écrans : Jicé va porter son caleçon spécial saillie ! 

 

 

 

Chez Loïc (dit Crado Breiz) après une douche, ça bosse et lorsque Loïc embarque l'une des prétendantes ce n'est pas pour lui conter fleurette Nan ! Avec Marie c'est pour la saison 1 de « semailles et moissons » et pour Véro, « labourages et pâturages ».

 

Loïc emprunte la calèche de Jicé pour annoncer son choix qui se porte (hou quelle surprise) sur Véronique et là un p'tit bisou qui n'a rien arrangé à la coordination de ses neurones car il nous sort cette phrase « Rien n'est évident quand on est jamais sûr ». Abus de Chouchen ? Illettrisme ? Consanguinité légendaire ? On ne le saura jamais…

 

Alors pour fêter tout ça, ils vont sortir et c'est lors de la séance maquillage que l'on s'aperçoit que Véro, elle s'est maquillée pour l'année. T'as raison profite…

 

Le lendemain, Marie se casse en prenant soin de laisser sa combarde et ses bottes de peur de ramener des odeurs fétides et/ou des microbes et Véro reprend les rênes de la ferme.

 

 

 

Marché à 6 heures du mat', « debout les filles » pour installer le stand de Didier et jouer à la marchande avec Môman Didier à la caisse. Aurora (qui porte mal son nom car elle n'est pas du matin) reste là, les mains dans les poches. Aurora n'a pas la fibre légumineuse alors que Didier, lui, se voit bien vendre ses melons à la capitale.

 

Lors du déjeuner, Marie, visiblement n'a pas les yeux en face des trous et confond parasol et arbre. C'est bien la peine de nous prévenir en voix-off… Des fois j'ai envie de dire "ta gueule Karine"...

 

Puis séance de brushing entre les deux ennemies jurées pendant que Didier leur prépare le cadeau-souvenir-clientèle (chapeau/boutanche/porte-clés) avant de partir pour la grosse soirée.

 

On retrouve les lourds copains de Didier (qui beuglent du Sardou). Marie trouve le frangin de Didier à son goût. Pour se remettre de cette kermesse soirée, le lendemain, Didier entraîne les filles pour une promenade à cheval. Marie a peur des bourins (ah  bon ? ben ça dépend lesquels…) et laisse Aurora et Didier en plein champ.

 

Celui-ci déclare sa flamme à Aurora et lui demande si elle l'accepterait chez lui. Alors heu… ben faut pas pousser hein… Aurora adopte la tactique de l'hypocrite avec l'éternelle phrase standard : « Je t'apprécie, tu es quelqu'un de bien mais tu peux toujours courir pour me choper ». Plus classe que de lui rire au nez.

 

Et pendant le barbeuc, alors que pour Didier, y'a plus de pièces à y mettre, c'est foutu-rincé, Marie continue son cinéma avec le frangin. Didier peut se reconvertir en rabatteur !

 

 

 

Matthieu le bi-polaire : on se fait des confessions au p'tit déj', puis après il laisse son copain analyser les greluches. Le soir au resto, c'est histoire sans paroles et quand les filles essaient de lui soutirer deux mots, il fait du boudin. La nuit portant conseil, le lendemain  ils les reçoit pour un entretien individuel d'embauche

 

Matthieu a mis un joker sur la brune mais va tout de même passer son dimanche au foot en laissant les donzelles s'expliquer en famille. Du coup Mélissa arrive à faire chialer toute la famille. Faut avoir du cran pour supporter un ours pareil, comme quoi, le physique fait pas tout. Il est décoratif le Matthieu…

 

 

 

Au pied des pistes, dans les Vosges, Sabrina apprend qu'un de ses lardons est malade et qu'elle va devoir partir plus tôt. Han l'angoisse et qu'est-ce qu'on fait de Géraldine ?

Plutôt que de passer les dernières heures avec son coup d'une nuit Benoît, elle oblige Géraldine à monter sur la moto-neige pour ne pas la perdre de vue. Et là, elle nous pique une crise, comme quoi c'est dangereux, elle a peur… Sabrina est labellisée « casse-couilles ». 

 

Le soir, Benoît présente ses copains et refourgue Géraldine. Sabrina, enfin seule avec Benoît, le harcèle avec ses petites questions de tyran domestique.

 

Et dimanche c'est le départ de Miss TientLaChandelle et de BringBollocksGirl. Bon débarras ! Que j’ai pensé, car il avait vraiment l’air soulagé...

Mais non, Benoît, il va venir à Tours hein… voir si Sabrina est plus docile sur ses terres. La prochaine fois au lieu d’y aller franco (c’est toi qui l’a dit) tu te fait une petite séance de rempotage de bambou tout seul, mon gars et  t'en serais pas là…

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 19:03

raymond Chez Raymond, je n'ai pas eu le temps de comprendre ce qu'il se passait (c'est vrai quoi, on n'entrave keudal avec son accent qui rocailleuh) que le cameraman, le cadreur et le preneur de son repliaient le matos. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

karine Du côté de chez Karine, Flavien dit « sacoche » décide de partir. Raphy, très perspicace lui demande si il a une part de responsabilité (la mauvaise foi ne l'étouffe pas !) et l'autre « sacoche » de répondre (enfin c'est ce que j'ai compris) : « un maillon de l'emballage ». Balloche part, heu sacoche part. Et Raphy se retrouve au restau avec Karine et (encore !) sa best friend.  Allez re-tchin-tchin (en fait, ils n'arrêtent pas…).

 

Le lendemain Raphy lui fait le coup de la panne d'oreiller des fois que Karine lui amène son p'tit déj' au lit (et Kimberley Tartine hahaha). Non, Karine, les mots doux c'est pour les bestiaux et lorsqu'un cheval hennit de travers, c'est qu'il est constipé. Le vétérinaire débarque (avec son p'tit tube en verre pour souffler dans le derrière des chevaux hohoho) et rassure tout le monde. On arrose ça avec une binouze en compagnie du père de Karine qui a l'air aussi fin de que sa fille. Au menu : fondue bourguignonne (avec de la viande cheval ?).

 

Dans le Loir-et-Cher, (ils mettent encore du J.J Goldman en discothèque ?!) Raphy plutôt que de draguer Karine (quoique celle-ci dansant avec sa copine, j'émets une réserve sur une homosexualité refoulée hinhinhin) ben il se bourre la gueule en espérant bourrer tout court. Bon alors décidez vous : Raphy casse-toi avec Miss Chochoye -surnom affectueux donné aux habitants du Loir-et-Cher par les Tourangeaux hinhinhin- et Karine, vire ta cuti !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

sylvain Sylvain reçoit Miss Cochonou, mais celle-ci est à la recherche de quelqu'un qui reprendrait l'exploitation de ses parents. Il a déjà assez de vaches comme ça le père Sylvain (plus elle : le compte est bon !) et c'est la larmichette à l'œil qu'il lui propose quand même de continuer «l'aventure». (Je mets entre guillemets car on a vu des zaventures plus palpitantes). Au restau, le soir, c'est reparti pour la larmichette… Et plus tard, comme le souligne K. Lemarchand «Valérie sent le besoin de s'isoler pour un premier baiser». Hum, hum, les technicos ne sont pas loin et quand les portes des chambres se referment, le staff reste en planque à guetter lequel des deux va rejoindre l'autre. Limite théâtre de boulevard sans les décors de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell. On s'emmerde dru hein ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

fabien Chez Fabien, ce que K. Lemarchand appelle de l'humour, c'est du comique troupier de fin de banquet. Le calendrier de femmes à poil est là pour témoigner du bon goût.

 

Fabien, c'est bière et débarquement de potes à tout heure. Après le dîner chez Môman, Fabien prend sa douche pendant que les filles carburent à la gnôle. Ça tisane pas mal cette année ou c'est mon radar à jaja qui fait des siennes ?

 

Le lendemain, promenade à cheval. Une première pour Séverine qui se retrouve avec un bourrin mal débourré. Nan, franchement, Fabien, faire son baptême d'équitation sur un truc de 400 kg aussi émotif que stupide, c'est pas cool. Donc, à la première ruade, Séverine, n'écoute que sa raison et descend du canasson.

 

Lorsque Virginie revient de la balade, c'est à sa démarche que l'on se demande si elle a fait du cheval ou si Fabien lui a cassé ses petites pattes arrières… J'ai pas bien compris le passage d'arme entre les filles mais toujours est-il que le soir au gueuleton entre amis, y'en a une qui se croit sur Meetic avec les potes de Fabien. Fabien, égal à lui même (éducation bourgeoise et retenue, j'déconne) propose une partie de TrouDuc, ce à quoi K. Lemarchand en voix-off tient à préciser qu'il s'agit d'une partie de cartes. Connais pas le Trouduc (mais par contre l'En*culette, si !).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

philippe Ah… Philippe et ses deux bonasses… Le moment maudit des courses en escarpins de 12 cm. La lecture de l'horoscope qui nous dévoile tout de la semaine à venir… Nina qui manque de s'étouffer quand elle apprend qu'il n'y a que 2 salles dans le cinéma. Mais Nina, elle en veut du Philippe et elle va sortir l'artillerie lourde. Heu la vue sur le sting rouge… (ça va le cameraman ?!).

 

Nina compare la moiss-bat avec le vaisseau Enterprise. Nina, gilet en lapin, bottes Burberry, head-band se prend pour Alice au pays des Pedzouilles. Quel est ce monde imaginaire merveilleux ? ben heu… ce qui semble extraordinaire, ça s'appelle : la nature. 

 

Et Ô miracle, Philippe fait son pain tous les samedis dans un vrai pétrin. Grand seigneur, il ouvre du foie gras (sur du pain frais ça doit pas être dégueu). Déjà confondre foie gras et pâté c'est limite, mais un foie gras qui sent la pâtée pour chien… J'en aurais profité qu'elle le renifle à deux centimètres pour lui coller le nez dedans à la banlieusarde ! Et là, ça a le goût de ce que ça sent ? Ouais et ton cœur en pâte à pain, c'est très moche…

 

Malgré l'extinction de voix de Philippe, celui-ci arrive à lui cracher le morceau. Nina va essayer de faire oublier son passé de sauterelle et décide de faire une étude de marché sur la région pour pouvoir venir s'installer à la campagne. Elle se retient surtout pour ne pas gueuler « J'ai gagné ! ».

 

Sabine se casse, gentiment raccompagnée par Philou et un fond musical dramatique…

 

Philippe rentre, ventre à terre et ça va sentir le caoutchouc brûlé sous la couette (moi aussi, je peux être aussi classe que Fabien). Nina, en bonne chaudasse femme d'intérieur, en a profité pour passer la serpillière. Encore une petite chialerie de bon aloi au restaurant avant de passer aux choses sérieuses.

 

 

Entre nous, j'ai chronométré chaque passage-saucissonage-tronçonnage de candidat : 3 minutes par séquence. Certaines coupures pub sont plus longues que les séquences… c'est éreintant… à croire qu'ils le font exprès !

 

 

 

Et puis quand il n’y en a plus, y’en a encore....

 

copie

 

 

Moi je dis “pipeau, pipeau, pipeau”

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 20:12

 

alexis A PorquerollesCon, après le partage des piaules et du tea-time, cours de neuneulogie (œnologie arf). Dégustation donc de la piquette d’Alexis avec à la clé la question existentielle : “j’avale ou je crache ?” (faites comme d’hab’ les filles !).

 

Le lendemain pendant le footing de l’une, Alexis embarque l’autre pour le rangeage des bouteilles. Puis lorsque Carole revient toute émerveillée de sa promenade de santé (10 km...) Alexis l’invite au restaurant. Et là, ils tombent tous les deux d’accord sur le fait que l’amour c’est de l’admiration avant tout. Wé...  par contre lorsque le soir au resto avec les deux prétendantes, il leur annonce un retour définitif sur le continent pour cause de course de trial, on ne peut pas dire qu’elles sautent de joie. Ben Alexis, il veut qu’on l’aime pour lui, son trial, son égo, moi-myself and me ! Il confond être amoureuse et être fan nan ? Pour Alexis, taper 1.

 

 

céline Dans les Pyrénées, Céline donne l’emploi du temps et le menu de la cantine à ses deux élèves. Ensuite, elle les emmène pour une sortie pédagogique qué sapélorio “le p’tit train”. Laurent est colli-collon-crochi-crochon comme un adolescent qui va au cinéma avec son amoureuse. 

 

“Et que je te frôle, et que je me frotte” sous le regard dubitatif de Tonio qui se demande ce qu’il fout là. Ben la traite des brebis mon gars et puis comme il sait y faire, y’a rien à redire.

 

Laurent c’est un peu le loup de Tex Avery avec un regard de Droopy. Il n’en puis plus ! En plus des gestes insistants, il lui a écrit une lettre. Avec des mots très timples, elle a dit Céline.

 

 

 

 

benji Chez Benjamin c’est “tu montes chérie dans le tracteur ?”

Y’a intérêt à être assidu avec Benjamin : cours de mécanique (tu vois, faut bien lubrifier, diraient Omar et Fred) de bio-éthique et culture raisonnée. Et on poursuit avec un cours de conduite sponsorisé par Monsanto.

Le soir, autour d’une raclette, Benjamin a invité ses potes pour qu’ils puissent débriefer devant la caméra, sur la terrasse à -10°. (On se fait chier hein ?)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

benoit Sacré Benoît ! Après avoir offert la spécialité régionale (le gratte-cul) il réserve une table chez sa mère, à côté. Je pensais avoir échappé à la séquence courses. Et non ! Alors au menu : pâtes, riz, semoule. Des œufs ? ben non (et moi je dis, ben si, surtout quand tu fais des carbonara).

 

Puis au sortir de la supérette, Sabrina nous pète un câble (sensible, qu’elle dit la voix-off) : “Ouin, on ne me demande pas mon avis, t’aimes pas le fromage de chèvre, j’exige des excuses !” Bref, ça monte dans les tours pour des bricoles. 

 

Le premier plan du matin, c’est Géraldine savourant son petit déj’ sur la terrasse pendant qu’à l’intérieur Benoît et Sabrina se reniflent la truffe. Kicékivatenir la chandelle ? Bon, alors la Tourangelle elle n’aime pas le café, elle préfère la saucisse ! Pas farouche la Sabrina... et puis Benoît ça devait le démanger depuis un certain temps hein...

 

L’activité de l’aprème va consister à s’envoyer en l’air. “Encore ?!” qu’elle pense Sabrina, alors que Géraldine commence à tirer le museau. Programme des réjouissances : sports extrêmes concoctés par Benoît.  Donc Sabrina, s’exécute (avec ses bottes à talons mouarf) pour une descente en tyrolienne, suivi d’un saut à l’élastique (un coup à paumer ses bottes re-mouarf).

 

Le soir, (pour se remettre de ses émotions et en prévision de la seconde secousse pour Sabrina) dîner en famille et là Géraldine se dit que tant qu’à tenir la chandelle, je vais aussi taper l’incruste. Si ça se trouve moi aussi j’ai ma chance (de me faire sauter... ) Oh, ça va, c’est eux qui ont commencé !

 

 

 

Jean-michel Chez Caliméro-Jean-Mich-Much (après renseignements, il habite à Town-Lost - Villeperdue, ça ne s’invente pas !) visite du musée de la vache salon, essayage de combardes puis direction les vraies vaches. Attention, on ne touche pas aux vaches de Jean-Mich-Much ! Il est très jaloux !

 

Le soir, sortie (mais où putain, y’a rien dans le coin ?) puis retour à l’étable pour embrasser les vaches et leur souhaiter une bonne nuit. Le lendemain après la traite, Jean-Mich-Much de laisse beurrer les tartines par Kimberley (tartine ! -Qui m'beurre les tartines- je l’adore celle-là !). Elles vont tout de même pas se castagner pour savoir qui fera les plus belles tartines ?!

 

Et comme Jean-Mich-Much il n’est pas très prolixe ben il rigole bêtement. Et en plus il rigole en reniflant (genre de tics qui me fout rapidos les nerfs en vrille).

 

Qui dit Touraine, dit château : direction Chenonceau où Jean-Mich-Much pédale et rame pour s’enclencher en mode séduction. “Tu danses la valse ? “ qu’elles demandent les filles. Réponse de Jean-Mich-Much : rire, reniflement et silence radio. 

 

L’après-midi, il emmène Nathalie voir des chèvres. On sent bien que ça le titille, mais plutôt que de la pousser dans le foin (à ben ouais, c’est pas le vaillant Benoît) il la prend en photo : car c’est que du bonheur, toi, ton sourire, mes vaches, tes chèvres chabadabada, fais-moi un bisou... 

 

Et là je me suis endormie. J’ai raté quelque chose ?

 

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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