Et bien ça sent l’écurie à l’AEDLP (oui, on a hâte que ça se termine) !
Philippe est accueilli par Nina dans un pavillon témoin sans doute prêté par la Prod et décoré par Valérie Damidot (dis donc, y’a
rien qui dépasse). Nina amatrice de sensations fortes amène Philippe faire du karting. Elle aime bien être secouée Nina hein ? Le soir, avant l’apéro et le resto, séance maquillage pour Nina et
enfilage de chaussons pour Philippe (une véritable torture pour l’égo les pantoufles surtout lorsque on est en mode séduction). Évidemment Philippe colle des miettes partout sur le tapis sous le
regard de Cruella-Nina.
Direction Paris pour manger une pizza (whaou quel trip ! heu j’m’emballe...). C’est pizza devant un match de rugby (le trip normal du fondu de matches en tous
genres : la pizz, la téloche et les chaussons, manque plus que les potes pour roter sa bière). Un sacré séducteur ce Philippe, vous m’en mettrez 3 caisses !
Le lendemain, c’est petit déj’ au lit pour Philippe. Nina se métamorphose en chatte avant de lui coller l’aspirateur entre les pattes pour qu’il ramasse les
cochoncetés de la veille. Elle a un peu de mal à planquer son accent de banlieusarde Nina... Allez et c’est reparti pour une séance d’Aqua-branche (?).
Et puis c’est l’heure des bisous à la gare d’Austerlitz avant de les retrouver en Corse.
Bon, comme d’hab’ à peine mis les pieds en Corse qu’ils font une séance de plongée (la sieste, la promenade peinarde ils connaissent pas ?) et puis un tour de
jet-ski parce que Nina elle aime “l’adré-à-Line” (???) . Bon, de son côté Philippe a eu les chocottes sur le “Jet-Set” (???). Et pendant que Nina débrieffe sur les rochers, une robe fendue à
ras-la-confiance, Philippe commence à ressentir un malaise car Nina c’est une tête brûlée avec de méchants relents de dominatrice. Elle souffle le chaud et le froid et le Philippounet il ne sait
plus où il est. Si ça se trouve Nina, elle attend qu’il l’attache au plumard et qu’il la punisse et vu la palette de maquillage qu’elle possède y’a de quoi planquer les bleus...
Jicé débarque au Creusot chez Maud. Maud a-t’elle été saisie par les huissiers récemment parce que le mobilier et la déco
c’est le minimum syndical... Ah Maud, ses chaussons en éponge roses, ses cheveux plats et gras... faut avoir faim Jean-Claude... En parlant de faim, c’est direction le seul restaurant du Creusot
avec les trois lardons de Maud. Et là, la voix-off nous explique que les parents de Jean-Claude se sont séparés un soir de Noël entre les toast aux œufs de lompes (qu’étaient pas frais) et la
dinde (qu’était trop cuite). Traumatisé par ce Noël foireux, Jicé ne veut pas récidiver et faire de mal aux petits nenfants.
C’est sans doute pour cela que Maud lui a réservé une chambre à l’hôtel de peur qu’ils ne mettent le quatrième en route. Et c’est donc une soirée plan-plan, avec
les enfants qui donnent leur avis sur LE Jean-Claude la bouche pleine de pizza, la Maud qui n’arrête pas de tousser devant la télé avant d’envoyer les mouflets au lit que Jicé rejoint sa chambre
d’hôtel pour s’astiquer le pingouin.
Mon petit doigt me dit que les enfants de Maud où ils n’ont pas la lumière dans toutes les pièces ou alors certains ont été démoulés trop chauds... enfin bon, quand
on voit la mère...
La grosse surprise du lendemain, c’est que les enfants ont fait un flan. Alsa. Servi dans de la vaisselle. Arcopal. Mais d’où vient toute cette fantaisie ? Et après
cette dégustation de cantine c’est récré : tout le monde au parc !
Jicé et Maud sur un banc, se comportent comme des adolescents, mais franchement attardés, les adolescents. Il y a que sur le quai de la gare (où Maud toujours
entourée de sa marmaille) roule une pelle à Jicé (beuark). Comme ça, ça va les pousser jusqu’à Cannes où ils vont enfin être seuls.
Seuls, ouais, mais toujours aussi nigauds. Pour l’occasion Maud a été chez le coiffeur (ah quand même !) et Jicé tente le rapprochement en essayant de coller son
pied sur l’entrejambe de Maud. C’est très classe, surtout quand on est au restaurant. Bon, quand Jicé entend Maud dire LE Jean-Claude, il ramasse vite fait ses pompes et se drape dans sa dignité.
Maud, même si c’est amical de mettre un article devant un prénom (enfin dans l’Est de la France) c’est pas distinguay !
Bon alors pour eux, pas de plongée sous-marine, ni de Jet-Set ou d’Aqua-branche, c’est le tour en Buggy. Maud hurle. Ouais, elle hurle parce qu’elle est heureuse.
Elle hurle aussi pour libérer toute cette tension sexuelle qui l’a fait déhotter parfois. Mais oui, ils n’ont toujours pas consommé bordel ! Et puisque Maud gueule, Jicé en profite pour la
traiter de poule. Il est temps qu’ils se libèrent tous les deux !
Allez c’est reparti pour un plan jacuzzi-champagne mais ça bouillonne tellement fort que j’ai rien capté à ce qu’ils se disaient.
Le lendemain, sortie en mer (enfin sortie en mer : petit chalutier qui empeste le mazout) et Maud tient à rejouer la scène du Titanic (bon le bateau fait 3,5 m de
long) avec Jicé. Et là, c’est mer-veil-leux ! (tu m’étonnes quand tu ne connais pas autre chose que ton bled de merde, le Creusot, et que ta seule activité c’est l’élevage de trolls, tout te
paraît magique et merveilleux).
Sur ce, Maud dit : l’amour est dans le pré... Heu non il est dans l’eau... et Jean-Claude de répondre “il est partout” en touchant les nibards (pouêt-pouêt) de la
Maud.
Chez les bisounours version XXL, Sylvain arrive en pyjama (ah non, en jogging) chez Valérie. Alors comme je ne sais pas comment
écrire le bruit d’un bisou je mettrais * à chaque kiss.
- oh un collier cœur **
Ils * mangent*. Valérie * voudrait * prendre * le* temps* (c’est pénible hein ?) avant de ** se lancer * dans un * démé*nagement.
L’aprème elle amène Sylvain au bureau, enfin au bowling. Ils passent la soirée avec des amis puis font faire un tournoi de bowling. Et à chaque strike c’est * un
patin *, 2 strikes ****une pelle***, 3 strikes ****.
Donc sans souci, on les retrouve pour leur WE en amoureux dans le Var. Avec pour autre activité que de s’embrasser un baptême de canasson. La démarche de Valérie à
l’arrivée est comment dire ?...
Le soir au restaurant on remet sur le tapis * les prévisions *** de* dé**mé*na*ge***ment**
Le lendemain, dans la chambre pré-nuptiale, on retrouve nos deux tourtereaux, l’oeil torve et le cuissot à l’air. Puis séance de bronzage au bord de la piscine pour
nos deux boudins blancs. Eux, on les retrouve sans aucun doute pour la finale.
L’accueil est nettement moins chaud pour Benoît en Touraine. Dès l’arrivée ils doivent se demander comment ils ont fait pour coucher ensemble le
premier soir. Pour ceux que ça intéresse, vous avez pu voir le Palais des congrès (œuvre de Jean Nouvel qui nous a bien plombé les impôts) et le vieux Tours, ses maisons à colombages, le spot de
tous les zétudiants en mal de cuite le samedi soir. Voilàààà... Mais Sabrina, elle n’habite pas les beaux quartiers.
Pis, Sabrina elle n’a pas bon caractère. Elle invite des copains, elle les engueule par SMS parce qu’ils ne trouvent pas la route (ah bon ? mais ils sont jamais
venus alors ?). Quand les copains sont enfin arrivés, calés sur le canapé et pas-bouger, on a l’impression que Benoît et Sabrina (à leur façon de s’invectiver) ça fait vieux couple genre 30 d’âge
qui s’engueule par habitude ou alors ils sont déjà en phase terminale.
Sabrina a foiré sa tarte. Ça pourrait être drôle si elle nous l’avait joué à la Yoyo en déclarant “j’assume l’entière responsabilité de ce désastre en me
retirant définitivement de la pâtisserie”. Non, malheureux ! Une copine a voulu faire de l’humour pour rattraper le moral déjà en négatif de Sabrina et c’est le claquage de porte, la grande
scène du 3... laissant tout de même les invités seuls dans l’appart’. Benoît (qui n’a rien fait) essaie de recoller les morceaux (de tarte hahaha). Sabrina est irrémédiablement une caractérielle,
un truc à éviter pour la santé des nerfs.
Donc, le lendemain, c’est pique-nique au jardin botanique en compagnie de Skippy le wallaby. C’est donc ça, Sabrina habite la cité à côté de l’hosto. Houhou
Sabrina, y’a une antenne psy là-bas...
Ils passeront quand même un WE dans les Pyrénées. Au choix, où Benoît est salement motivé pour ne pas finir seul ou il veut rentabiliser ses déplacements en se
faisant payer en nature (si ça se trouve y’a que ça qui la calme, Sabrina).
Classieuse, Sabrina, trouve le matelas “putain il est ferme”. Une piaule d’hôtel grande comme son appart avec une cheminée, un lit king size, elle trouve à
redire la purge !
Aqua-branche ? Allez Aqua-branche... Bon, ben dans les Pyrénées ça rend pas pareil que dans les Voches. Sabrina se remet (bipolaire, cyclothymique, chais pu moi...)
en mode Ralette de la Casse-Burne. Même Benoît, attentionné avec son champagne ne pourra rien contre la teigneuse.
Heureusement, le soir, le champagne est à nouveau de sortie, le feu de cheminée met l’ambiance (ils ne vont pas tarder à s’emboîter). Bilan : l’alcool et la
fatigue les empêchent de réfléchir et le lendemain, ils décident de poursuivre leur relation.
J’espère pour Benoît qu’il aime l’adré-à-Line !