Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 19:06

 

Il y a 5 ans, j’écrivais déjà des conneries sur mon blog. Je faisais aussi des montages (àlacon) que je diffusais par le biais de blogs plus appropriés...

 

J’ai fermé mon blog et d’autres p’tits rigolos (plutôt doués pour les montages) ont pris le relais.

 

5 ans ? Bah ouais... ça ne vous dit rien ? Alors pour vous re-situer l’ambiance (et au choix perdre le peu de mon lectorat) voici ce que j’ai ressorti des archives. Du coup, ça m’a donné envie de continuer !

 

 

 

Lafolie2

 

 

 

folie-1

 

 

 

littleBM

 

 

 

pretemoi

 

 

 

affranchis

 

 

 

bonimenteur

 

 

 

 

ptilu

 

 

 

 

paspère

 

 

 

holland-Drive-affiche

 

Et la dernière en date, puisqu'il va falloir faire près du peuple...

 


 

mon-pire-cauchemar-affiche

 

Et voilàààààààà... Pas trop déçus ?

 

 

 

Par Cassiopée - Publié dans : L'instant année
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 21:28

2012

 

Rhaa... c'est mal parti... je ne capte plus M6 et la semaine prochaine c'est la présentation des futurs zhéros de "l'amour est dans le pré" !

 

Ah bah nan... en 2011, ça m'avait fait chmurtz...

 

Allez, décollaaaaaaaaaaaaage !!!!!!!!!!!!!!!  Et je reviens :

- le temps de démonter le sapin de Noël (j'en n'ai pas fait)

- de digérer la galette (j'y ai échappé, ouf !)

- de rédiger quelques zarticles paske je suis en cale sèche (et pourtant j'ai souvent été à marée haute pendant les fêtes -ouais bon ben ça va-)

- de trouver un hébergement chez des potes sympas, pas trop loin de ma maison paske le proprio engage des gros travaux et me coupe l'eau - le gaz - l'électricité et la tête, alouette !

- faire les soldes rien que pour une 71ème paire de chaussures !

 

Et après je vous embarque dans de nouvelles zaventures !


 

-


 


Par Cassiopée - Publié dans : L'instant année
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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 12:12

 

Je vais de moins en moins au cinéma : mes raisons ?

 

Question de budget (à 8,60€ la séance, “ils ne se mordent pas les oreilles” ou “ils n’attachent pas leur chien avec des saucisses”, voir graphique ci-dessous).

 

tarifciné

 

Question des films proposés : entre le nanard franchouillard, la superproduction ricaine, le prix du public, le prix de la critique, le film d’auteur. Le choix est si large que mon esprit critique n’accorde pas beaucoup de grâce 

 

Question de lieux : les super-mega-cégéher avec salle de jeux, odeur de graillon de pop-corn et son dolby-surround-stéréo qui me démonte les conduits acoustiques et surtout le public qui va avec... son téléphone portable.

 

Résultat, la cinéphile que j’étais il y a encore une dizaine d’années hésite maintenant à fréquenter les salles obscures par crainte de se délester de 8,60€ pour une daube (qui fera un bon nanard du dimanche soir dans deux ans), déteste la populace qui fait schurlp avec son coca entre deux envois de SMS.

 

messageciné

Vos gueules !

 

Mais hier je me suis fait deux films ! J’ai explosé mon quota de pellicule pour 3 ans les coupaings !

 

Deux films, deux cinémas, deux ambiances... Mais ne comptez pas sur moi pour la critique y’en à deux qui la font très bien ici et (un même film, deux avis).

 

Première séance : "Intouchables" au méga-cégéher.

 

Mega

Bientôt en vente : le pop-corn en 3D !

 

Le caissier me propose quelque chose à boire ou à manger pour 20 cts de plus. 

Je lui rétorque qu’on est au cinéma pas au McDo (j’suis pas fine).

Dans la salle, c’est un brouhaha incessant, faut dire qu'avec le tunnel de pub à 10 000 watts qu’on nous balance dans les escourdes, faut avoir de la voix pour couvrir le bruit d’un 747 au décollage. Infernal, j’ai du me boucher les oreilles pendant... ben les 20 minutes de réclame.

 

Le film commence mais ça continue de discuter. Ben, faites comme chez vous ! J’ai beau soupirer et me retourner vers la greluche qui a son portable en veille sur ses genoux (effet lampe de poche qui me parasite), rien n’y fait. Quant à la gamine devant moi qui se lève et se rassoit, j’ai envie de l’assommer avec mon sac à main ! Ça ne me change pas du basketteur qui vient toujours s’asseoir habituellement devant moi...

 

Bref le générique de fin vient de commencer qu’on rallume les lumières et tout le monde déguerpit. Et moi, si j’ai envie de voir le générique jusqu’au bout ? Oui, ça m’intéresse de savoir si c’était tourné avec une Louma ou une Steadycam... Oui, j’aimerais bien savoir de qui était la musique... Et ben à part se lever pour laisser passer les blaireaux et se contorsionner pour apercevoir la fin du générique qu’il y a déjà la femme de ménage qui vient ramasser les gobelets vides...

 

Deuxième séance : "L’exercice de l’état" au cinéma d’art et d’essai les Studs. C’est un peu moins cher et c’est carrément abordable si on est abonné. Chose que je ne fais plus depuis des années car si pendant de nombreuses années les Studs ne proposaient pas de blockbusters américains, le programme restait varié sans tomber ces derniers temps dans le moyen-métrage politique coréen sous-titré en serbo-croate !

 

Studio-Cin-mas-in-Tours-F-007

Une ancienne chapelle reconvertie en cinoche Youhou !

 

Et puis j’ai habité de nombreuses années à côté des Studs, j’aurais pu y aller en pyjama hahaha. Et surtout, ils organisaient une fois par an au début de l’été une nuit du cinéma absolument géniale avec pléthore de films cultes, ovnis et Tex Avery agrémenté d’un buffet campagnard gratuit à chaque entracte. Ça se terminait vers 6 h du mat’ avec un bon film d’horreur pour rester éveillée...

 

Aux Studs, pas de coca, pas de pop-corn, pas de parking géant (si mais pour les vélos) et la séance commence de suite (on nous épargne les 20 mn de pub, même si pendant un temps, il y eu de la pub, y’avait toujours un rebelle dans la salle pour hurler “à chier la pub !”).

 

Contrairement au cégéher, le public ici chuchote bien avant le début du film et lorsque la projection commence, on entendrait une mouche se branler avec un gant de crin. Le premier qui l’ouvre, même discrètement, il se prend un gros CHHUUUUT. Et celui qu’on chope avec son téléphone portable, on l’étripe !

 

Évidemment, le public ici c’est du prof, du syndicaliste, de l'artiste engagé, du cultivé, de l'intello. Rien que les conversations dans la file d’attente, ça cite télérama... 

 

Et aux Studs quand le générique de fin défile, on ne rallume pas la lumière. Personne ne va se lever avant d’avoir lu le n° de visa d’exploitation (sinon il se fait égorger). Une forme de respect ou de savoir-vivre au cinoche qui me plaît bien.

 

Bon, évidemment à peine sorti, ça débrieffe sec. On est là pour se cultiver alors c’est à qui aura retenu le nom de l’acteur inconnu, apprécié la construction du scénar, vu le message diffusé en double lecture... et là ça me barbe...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notice technique  

 

Louma

Une caméra "Louma"

 

 

steady

Une steadycam

 

 

projectionniste

 

Un projectionniste...

 

 

Par Cassiopée - Publié dans : la vie, la vraie !
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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 20:03

Janvier 2002, les euros remplaçaient les francs dans nos porte-monnaie. Les prix affichés étaient loin d’être ronds car il s’agissait juste d’une conversion de monnaie. Ça n’a pas duré (et on s’en doutait) il suffit de prendre, à présent, n’importe quel prospectus de pub pour voir s’afficher les “seulement 499,90€” pour une télé (au hasard, Balthazar). 

 

Il m’arrive parfois de faire la conversion : tiens une paire de chaussures à 79€ (ça nous fait quand même plus de 500 balles pour des pompes même pas haut-de-gamme, faut pas déconner...) Et la bouffe ? Un pain un peu spécial c’est 10 francs. Vous auriez mis 10 francs dans un pain fantaisie ? Un paquet de clopes (pas bien) : 37 francs. Par contre mon salaire est bloqué depuis 2006 (je vous le donne en francs et vous faites la conversion en euros ?) 

 

Bref, 2005, référendum pour le traité établissant une constitution pour l’Europe. A l’époque, par le biais de mon blog je m’étais écharpée (des échanges bien vigoureux) car j’avais publié la lettre “l’Europe des crétins” de Michel Onfray avec des jeunes gens aux Weston bien cirées...

 

Pour mémoire, je remet la lettre : (et après on cause) 

 

L’Europe des crétins 

Les gens qui vont voter Non à la constitution européenne sont des crétins, des abrutis, des imbéciles, des incultes. Petit pouvoir d'achat, petit cerveau, petite pensée, petits sentiments. Pas de diplômes, pas de livres chez eux, pas de culture, pas d'intelligence. Ils habitent en campagne, en province. Des paysans, des pécores, des péquenots, des ploucs. Ils n'ont pas le sens de l'Histoire, ne savent pas à quoi ressemble un grand projet politique. Ils ignorent le grand souffle du Progrès. Ils crèvent de peur. Jadis, ces mêmes débiles ont voté non à Maastricht ignorant que le oui allait apporter le pouvoir d'achat, la fin du chômage, le plein emploi, la croissance, le progrès, la tolérance entre les peuples, la fraternité, la disparition du racisme et de la xénophobie, l'abolition de toutes les contradictions et de toute la négativité de nos civilisations post-modernes, donc capitalistes, version libérale.

L'électeur du Non est populiste, démagogue, extrémiste, mécontent, réactif. C'est le prototype de l'homme du ressentiment. Sa voix se mêle d'ailleurs à tous les fascistes, gauchistes, alter mondialistes et autres partisans vaguement vichystes de la France moisie, cette vieille lune dépassée à l'heure de la mondialisation heureuse. Disons le tout net : un souverainiste est un chien.

En revanche, l'électeur du Oui est génial, lucide, intelligent. Gros carnet de chèque, immense encéphale, gigantesque vision du monde, hypertrophie du sentiment généreux. Diplômé du supérieur, heureux possesseur d'une bibliothèque de Pléiades flambant neufs, doté d'un savoir sans bornes et d'une sagacité inouïe, il est propriétaire en ville, urbain convaincu, parisien si possible. Il a le sens de l'Histoire, d'ailleurs il a installé son fauteuil dans son sens et ne manque aucune des manies de son siècle. Le Progrès, il connaît. La Peur ? Il ignore. Le debordien Sollers, le sartrien BHL et le kantien Luc Ferry vous le diront.

Bien sûr le Ouiste a voté oui à Maastricht et constaté que, comme prévu, les salaires s'en sont trouvé augmentés, le chômage diminué et fortifiée l'amitié entre les communautés. Le votant du Oui est démocrate, modéré, heureux, bien dans sa peau, équilibré, analysé de longue date. Sa voix se mêle d'ailleurs à des gens qui, comme lui, exècrent les excès : le démocrate chrétien libéral, le chiraquien de conviction, le socialiste mitterrandien, le patron humaniste, l'écologiste mondain. Dur de ne pas être Ouiste...

Citoyens, réfléchissez avant de commettre l'irréparable !

Michel ONFRAY

 

flingue

 

J’ai reçu comme tout le monde le traité, je l’ai lu, c’était imbitable. Personne pour m’éclaircir la loi sur l’avortement à Malte (si, si) et autres fantaisies à base de centrales nucléaires. Bon, en fait, c’était un condensé pour la libre circulation du pognon, des personnes (mais qu’on reconduit quand même chez eux). Enfin, rien pour faire espérer des jours meilleurs, vu du bout de mon nez. J’ai voté non (balancez-moi des pierres virtuelles mais j'étais pas la seule...) et puis le oui est passé quand même, en force, dis-donc ! A se demander pourquoi on a voté pfff...

 

Aujourd’hui, je ricane... devant ce bordel monstre. Crise économique ouiiiiiiiiiiii mais gestion de merde. Je ne suis pas comptable mais jusqu’à présent mon banquier (enfin la louloute qui s’occupe de mon compte) me fout la paix (j’ai pas assez de sous pour investir et j’arrive à réfréner mes pulsions de pains spéciaux pour ne pas être systématiquement à découvert, même si le patron nous paye de plus en plus en retard). Donc, je ne suis pas comptable, mais je sais jongler.

 

Alors, les chefs des zétats zeuropéens, on peut savoir comment ils s’y prennent pour ruiner un pays ? Un manque de compétence sans doute ? L’appât du gain ? Oui l’euro a fait des heureux. Rappelez-vous de l’Espagne lorsqu’ils sont rentrés dans le giron européen... Bon maintenant ils déchantent. Alors à qui le tour ?

 

Je ricane, mais je ricane jaune... L’année dernière, plan de licenciement où je travaille (de justesse pour ma pomme grâce à ça), des amis qui sont patrons/entrepreneurs (oui je ne fréquente pas que des syndicalistes gauchos hinhinin) qui déposent le bilan ou qui ne se paient pas depuis des mois. Certains qui reprennent des boîtes avec des supers bilans mais leur banque leur refusent 3000 € pour changer un camion. Frileux les banquiers ? Ben ça dépend avec qui...

 

J’ai juste envie de dépecer un trader, d’étrangler un jeune banquier avec sa cravate Hermès, de leur filer ma paye en leur disant “tu te démerdes avec ça !”. Et de plonger un homme politique dans la vraie vie, dans le bus à 7h49, à se vider de son sang aux urgences, à poireauter à la caisse du supermarché et à se faire sermonner par le banquier parce qu’il se sera autorisé un restaurant et un ciné de trop dans le mois !

 

J’ai aussi la crainte qu’on nous demande de cracher au bassinet pour réparer leurs conneries à tous. Mais avec quoi bordel ?! Les impôts n’ont pas augmenté me direz-vous, mais en abonnée du Canard Enchaîné, les taxes diverses et variées ont explosé et les frais médicaux c’est “on soigne les pauvres et on guérit les riches”

 

Même les plus grands profs d’économie y perdent leur latin dans cette crise économique. Posez-leur une question comment fonctionne la Bourse, ils vous répondront : “Heu... c’est comme l’aspirine, on ne sait pas comment ça marche mais ça marche”.

 

Le projet de l’Europe est sorti d’une vision extatique politicienne mais en ce qui nous concerne on l’a dans le c... (et profond !)

 

Par Cassiopée - Publié dans : la vie, la vraie !
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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 18:51

Bon, après avoir fourni des excuses plus ou moins efficaces et non vérifiables pour ne pas aller dîner chez Monsieur Image & Son (rimanbeur cli-clic) depuis le début de l’année, me vlà vendredi soir chez lui avec un couple de copains.

 

Déjà, rien que l’invit’ téléphonée donnait envie :

- Cassiopée, tu ne devineras jamais ce que j’ai acheté pour 1500€ ?

(moi, innocente et encore pleine d’espoir)

- un canapé ? 

- non, qu’il me dit l’autre rigolant et loin de se vexer, un pré-ampli !

 

Il en a rien à foutre de recevoir des copains sur sa banquette hors d’âge qui se dépiaute de partout. C’est pas gênant de faire asseoir ceusses qui refusent poliment le canapé (55€ la séance d’ostéo) sur des tabourets rafistolés avec deux clous qui te rentrent dans le c... Du moment qu’on est face à l’écran plat ! De toute façon il n’y que ça qui meuble son séjour/couloir de la mort. Bah oui, l’ampoule qui pendouille au plafond, ça me fait penser aux quartiers de haute sécurité.

 

canape

la même chose en pire

 

Une banquette, dont les Emmaüs ne voudraient même pas pour leurs teckels en fin de vie, suivie d’une table basse, suivie d’un tapis (pourquoi la table n’est pas sur le tapis ? alors là...) et enfin le meuble hi-fi-vidéo-blouré-TV-pré-ampli-ampli et ses deux enceintes.

 

Vais-je pouvoir m’infuser son couplet technique d’ingénieur du son toute la soirée sans bailler ? 

 

Une fois l’apéro servi (oubliez les verrines, les mini-bouchées et le Vouvray pétillant, c’est gâteaux apéros soufflés 4 arômes servis dans leurs compartiments en plastique et son verre de rosé tout juste bon à décaper la coque des chalutiers), le maître des lieux part s’activer en cuisine (Houlà). 

 

Envoi de mon premier SMS : Oscour. Oui, c’est devenu un jeu, avec une amie dès que l’on passe une soirée (qui risque d’être) chiante on se tient au courant de l’aventure par SMS. Ça réconforte... et ça détend...

 

Alors les copains entament la seconde couche de rosé (c’est moi qui conduit donc c’est une excuse hautement valable pour refuser poliment sa tisane de terrassier) je n’entends pas les SMS arriver. Et oui, c’est qu’il crache son bondieu de pré-ampli à 1500€. C’est petit, c’est cher et ça fait du bruit !

 

Alors vous dire que le son est meilleur... on n’est pas dans un auditorium non plus. (2m50 x 4m de pièce “à vivre” j’appelle ça une belle caisse de résonance et c’est pas le canapé en skaï qui va absorber les ondes, ni les deux morceaux de mousse posées à côté des enceintes bien moches) 

 

On passe à table ? On passe à la cuisine alors ? Personne n’a grossi depuis la dernière fois ? On reprend nos places, donc : le maître des lieux adossé à l’évier, le couple de copains face à la fenêtre et moi entre la table et la porte. Très convivial pour papoter... et si je dois me lever, tout le monde se lève pour... (nan ça c’est le dessert).

 

cuisine

 

- T’as vu Cassiopée ? me dit le maître des lieux, les yeux me faisant des appels de phare en désignant le plat à gratin qu’il vient de sortir du four.

- heu c’est des pâtes...

- Des pâtes ?

- Ben oui, je vois des spaghettis...

- Oui, mais des bolognaises !

 

Des bolognaises régurgitées par le chat alors ? (mais y'a pas d'chat ! Ou alors il est dans le plat !)

Des bolognaises qui sortent du four ?

 

Je prends une grande inspiration, moi petite fille de rital, il va me faire croire que ce brouet sur la table ce sont des spaghettis à la bolognaise ?

 

- on peut même rajouter un œuf dessus, me dit-il

 

Putain, il a confondu avec les carbonara ! Et en plus il ramène du parmesan... ça va m’achever !

 

- Tu sais, machin, les bolognaises ça mitonne toute l’après-midi dans une cocotte en fonte. 

- Mais ma viande elle a bien cuit ...hoooouuuuuu au moins une demi-heure.

 

Ouais du steak haché qui a cuit une demi-heure. Attention à vos couronnes les coupaings !

 

- et pour servir, on fait comment dit la copine ?

- Ben on coupe  dit machin.

 

Hérésie ! Soit maudit pendant 3 générations ! On ne coupe pas les pâtes ! 

 

Bon... ben... bon... appétit...

 

gamelle

 

Première bouchée, premier goût acide, premier trou dans l’estomac. "Ulcère en vue dans deux bouchées", je répète : "ulcère en vue".

 

Non, sans façon, je ne vais pas en reprendre (burp)... je vais me réserver pour... demain... je reçois Miss SMS de détresse. 

 

Fromage ? Oh ben oui, si ça peut servir d’extincteur à ce qui est en train d’entrer en fusion dans mon estomac.

Du pain ? Et là machin, me tend la baguette dans son cellophane. Je n’ai pu réprimer un :" jolie ta corbeille à pain !"

Non, en fait , on aurait été sur une aire d’autoroute en train de pique-niquer, je n’aurais pas ramené ma fraise...

 

Et le dessert me direz-vous ? What a seurpraïze ? Ouais, d’ailleurs c’est quoi ce bac “la laitière” avec cette crème marron dedans ? De la glace au chocolat fondue ? A manger impérativement avec les cookies tout choco (encore dans leur emballage) nous précise-t-il.

 

- Alors ? dit-il les yeux pétillants

- Alors quoi ? C’est de la Danette au chocolat... dis-je, réprimant ma joie.

- C’est bon hein ? 

- Ouais enfin... heu pourquoi avoir transvasé le pot de Danette dans un pot La Laitière ?

- Pour vous faire une surprise et la garder au frais...

 

Alors là, les bras m’en sont tombés. Du coup pour les remettre en place, je n’ai pas osé faire lever tout le monde et décidé de passer entre la porte et la table.

 

- attention à mes enceintes, il me lance, elles tiennent sur des pointes

 

Bienvenue chez Géo Trouvetou... en tout cas ici c’est du gibier pour Valérie Damidot et un dîner presque parfait, et puis envoyez Christina Cordula pour un nouveau look, ses chaussons troués en faux Jean, j’en peux plus !

 

A minuit moins le quart, j’étais dans mon lit en train de jaboter ses saloperies de bolo-niaises. Et le lendemain en pleine forme pour recevoir ma Miss SMS de détresse. Laquelle ne m’a pas trouvée très charitable lorsque je lui ai raconté la soirée dans le détail. Effectivement, on peut se dire “Oh, le pauvre, il arrive à recevoir les copains avec si peu de moyens...” Pardon ? et l’ampli à 1500 € ? 

 

Ça me rappelle le copain tout juste divorcé qui s’est retrouvé sans linge de maison (bobonne avait tout embarqué mais lui avait laissé la maison) est venu pleurer sur son sort auprès des copines qui bien charitablement lui avaient regarni ses placards de torchons et serviettes. Pour s’apercevoir un peu plus tard que le pôvre garçon avait transformé le bureau de l’ex-madame en un studio d’enregistrement dernier cri et matos flambant neuf...

 

Je vous parle aussi de celui qui a des T-shirts déchirés sous les bras mais qui vient de s’acheter la dernière Honda Civic ?

 

Donc, ce n’est pas une question de moyens mais plutôt de priorité nan ? 

 

Bon, la prochaine fois c’est moi qui les reçoit, j’ai bien envie de mettre du PQ à la place des serviettes en papier (bah, j’ai plus de Salopin...).

 

table

Par Cassiopée - Publié dans : les zuns et les zotres
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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 19:03

 

Depuis que a ville a décidé de péter toutes les rues pour nous installer le tram (en 2013 hinhinhin) et de supprimer les pistes cyclables pour en faire des couloirs de bus, je prends les transports en commun pour aller au taf. Et qui dit bus, dit horaires réguliers et personnages récurrents.

 

Déjà à l’arrêt de bus, c’est une majorité de djeunes, pantalon slim et mèche cartonnée par le gel qui attendent portable à la main et qui bien trop absorbés par leurs sms bousculent tout le monde pour entrer dans le bus. (Si je fais "vieille conne" arrêtez-moi tout de suite !).

 

Premier arrêt : c’est là que Miss “Han Comment j’suis trop belle” monte. Elle lance un “Aïe” (à l’américaine “Hi”) à ses copines avec un petit signe de la main très Miss France. Neige, pluie, canicule, elle est toujours avec ses petites ballerines en plastique et tortille du cul dans son slim déchiré et son sac Lancel à la pliure du coude pour atteindre le poulailler au fond. Et là c’est parti pour 10 minutes de gloussements et de “Han comment c’est trop”, “Han comment j’le crois trop pas”. “Han comment j’lai trop pourri”. Et “Han comment elles pourraient trop pas fermer leurs gueules les pintades en sting” ? 

 

Changement de bus, et à l’arrêt pêle-mêle on retrouve :

 

- les zétudiantes de la section couture en robe à paillettes, chaussettes de montagne dans des sandales de 15 cm de haut, plumes dans les cheveux qui se prennent pour des mannequins ou stylistes en devenir. Comme tous les mannequins elles font la gueule. C’est sûr que moi aussi je ferais la gueule si je devais mettre des grosses chaussettes dans des sandales parce achetées trop grandes sans doute...

 

-  les neuneus des zateliers protégés qui se foutent des baffes pour rigoler et des fois ça dégénère en bagarre générale.

 

- les collégiens qui doivent avoir “sport” tous les jours en jogging toute l’année. J’aurais l’impression d’aller à l’école en pyjama mais bon... 

 

- ceux qui ne savent pas lire que le portable est interdit dans le bus et c’est ainsi que tout le monde est au courant que “Mylène a trop pourri Jérémie” “ et que “Nan ma mère elle veut pas que je prend (?!) le bus la nuit”. Les bienfaits des programmes de TF1 sans doute expliquant les lacunes en matière de vocabulaire chez les scolaires...

 

Bon au retour c’est pas mieux :

 

- les deux mamies (dont une est en chemise de nuit sous son manteau) demande à sa copine ce qu’il lui est arrivé depuis deux jours qu’elle ne l’a pas vue dans le bus. L’autre lui explique bien fort  que c’est à cause de sa descente d’organes (j’ai failli gerber).

 

- les gamins qui se la jouent banlieue en hélant leurs copains/ copines à coup de “Enculé, Salut, ça va enculé ?" 13 ans au compteur, ça fait peur hein enculé ?

 

Ceux qui restent devant les portes de sortie et qui feintent le croche-pied pour vous faire tomber. Et quand on se retourne pour leur infliger un regard noir, ils enlèvent leurs écouteurs, l’air de rien “Heu mais j’ai rien fait !” Ceux qui écoutent du rap/techno à fond et suivent le rythme à grands coups de pompes dans votre dossier. Et quand on leur demande d’arrêter-sitoplé-merci “C’est pas moi !” Ceux qui allongent leurs baskets dégueux sur le siège en face, à l’aise pour regarder une vidéo sur leur portable. Tu veux des pop-corn aussi ? 

 

Ceux qui baillent, qui toussent, qui éternuent sans mettre leur mimine devant la bouche. Oh, mais quel beau percing lingual ! On peut me rappeler à quoi ça sert cette petite boule de métal quand on a 14 ans ? A part se préparer à avoir des implants à 30 ans pour remplacer les ratiches abimées par le frottement du métal sur l’émail... (ben wé). C’est comme le tatouage en bas des reins, faudra oublier la péridurale, jeune fille...

 

Du coup, je ne vois pas passer la demie-heure de trajet. 

 

contient

 

Par Cassiopée - Publié dans : les zuns et les zotres
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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 12:34

Cette saison ce fut un peu celle "des-peines-à-jouïr". La faute aux candidats ? Au montage à la tronçonneuse ? De quoi faire renoncer les plus accros cette émission. Plus d'une fois, j'ai eu envie de jeter la souris l'éponge... Enfin nous y voilà ! This is zi end...

Mais avant de mettre les deux pieds dans la bouse du dernier épisode, remémorons-nous cet été pourri en images...

 

De beaux paysages...

nina03

nina04

 

Des messages subliminaux...

nina01

Comprendre : je ne sais pas par qui me faire m...

sylvain01

alexis01

Tu l'as vu ma belle grappe ?

 

Du style facheun et trendy, en restant casual...

loic03

Kaki dehors, caca dedans

celine04

Le zoli sapeau de Zozo, c'est un sapeau, un sapeau rigolo...

maud02

Nous sommes deux soeuuuuuuurs jumelles,

nées sous le signe du cageot !

jice01

Calvin Klein dans sa cuisine

 

Des leçons de séduction...

nina02

Nina m'a piqué mon nuancier Pantone !!!

celine01

fabien01

I like to mouvit-mouvit

 

Des surprises...

Philippe01

Oh ben merde ! Si j'm'attendais...

 

sylvain03

Coucou !



Des drames...

 

benoit)sabrina

Faites entrer l'accusé

 

Des regards complices (et des dents pourries)...

sylvain-valerie

 

 

De l'émotion et du glamour...

jice02

Errrrrrrkkk !

sylvain02

Chllllurp...

maude01

Concours du balcon fleuri ?

(ou réflexion bien connue dans le milieu agricole :

"Je ne sais pas si elle a du lait mais elle a les bidons !")

 

 

Enfin bref on arrive toujours pas à ça :

Lamour-vachereference

 

Mais souvent à ça (Résultat de l'année précédente, éloignez les enfants) :

aedlp2010


Alors revenons à nos moutons, brebis, vaches, cochons et couvées, quels sont les zheureux gagnants, ceux qui ont réussi à tirer leur coup épingle du jeu ? Il y a ceux qui ne repartiront pas seuls et ceux qui feraient bien de se poser la bonne question :

"Ce n'est peut-être pas la vie à la cambrousse qui fait que je ne rencontre personne mais mon putain de caractère de merde, mon hygiène douteuse, ma sous-culture, mon intellect déficient, mon vocabulaire de bulot, mon comportement d'autiste, mon physique d'erreur génétique etc..."

 

 

 

Pour ceux que ça intéresse (ceux qui se plaignent d'avoir un copine chiante) je tiens à leur disposition la géolocalisation de Sabrina (un HLM réservé aux cas sociaux. Naannn !!! incrédibeule ! Remarquez, la voie ferrée étant en face, vous pouvez la balancer sous un train de marchandise). 

sabrinahome

 

 

Et puis Jean-Michel me rappelait quelqu'un... mais qui ? Mais si !!!

 

jenmichcid   

 

En fait, hier soir, le décodeur TNT a merdé (ou alors c'est encore la faute à TDF) je n'ai pas pu regarder la dernière de l'AEDLP.

Non, en fait hier soir, je me suis encore endormie devant la télé.




 

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 19:57

L'avant-dernière de l'amour est dans le pré, où l'amour n'est pas toujours prêt mais ne doit pas être très loin, d'où ce titre à la mormoil...

 

 

horse2

 

Céline retrouve Laurent, l’amoureux transi au Havre. C’est vrai que Laurent ne fait pas ses 49 ans alors que Céline... bah... elle accuse ses 34 balais. Le travail à la campagne esquinte plus que les grèves à répétition (je vais encore me faire des potes !). Laurent donne dans la fantaisie en lui achetant un pendentif “cœur” (gros rabais sur les pendentifs “cœur”, voir chez Sylvain).

 

Laurent il est réglé comme les horaires SNCF : à 14h03 il a prévu de s’envoyer en l’air et donc direction l’aérodrome. Ça, c’est la première sortie. La seconde, c’est au resto en compagnie de son fils et de la mère de celui-ci, c’est-à-dire son ex-femme et son nouveau mari  On est tout de suite dans le bain... D’ailleurs l’ex-femme de Laurent y va de son avis : “Céline n’est pas une femme à se prendre la tête, Laurent est plutôt simple, ça va le faire”. Sous-entendu : mon ex-mari est un peu bas de plafond, je me suis fais chier comme un rat mort avec lui.

 

Le lendemain les simplets vont se pougnasser sur les falaises. C’est une horreur ces chaussettes blanches Céline...

 

Au Portugal, pour leur séjour en tête-à-tête (enfin !) Laurent n’a que deux sujets de conversation (en français dans le texte hahaha) : la qualité des rails du tram et Célineuh ! Et que je te prenne la main, et je remonte sur le poignet (et ça c’est le scaphoïde). C’est pas possible il révise l’anatomie ! Et pour l’anniversaire de Laurent, Céline s’est fendue d’un polo qui ne ressemble à rien. Voilà, les simplets ont des projets de vie commune et ça commence par la demande de départ à la retraite de Laurent. Et ouais merde ! Il travaille est employé à la SNCF...

 


 

horse3

 

Loïc quitte la France pour rejoindre sa Suissesse : Véronique, nos amis les Amish. Bon, Loïc, (je le dis et je le répète) sorti de sa Bretagne où la consanguinité a fait des ravages (l’alcoolisme aussi d’ailleurs) ben... tout l’épate. Ah ! La mer de Genève qui s’avère être le Lac Léman et son fameux jet d’eau qui pulse 500 litres d’eau à la seconde à une hauteur de 140 mètres et tout ça à 200 km/h, ben ça le fait douter de son potentiel masculin, le Loïc...

 

Mais plutôt de continuer dans les comparaisons douteuses, Véronique amène son Loïc à son cours de danse péruvienne : la mariana ocatarinatabellatchichi. Et c’est donc avec son beau-chignon-crotte-de-bique-fleuri et le costume traditionnel (deux jupons superposés) que Véronique danse au son du tambourin et des flûtes de pan. Ah, bah, Loïc, ça l’émoustille... Véronique, en pleine opération séduction l’invite à quitter ses pompes pour l’accompagner. 

 

Mais ça, Loïc, il ne peut (ou veut) pas quitter ses pompes. C’est interdit par la convention de Genève (les armes chimiques) paske si ça se trouve, ce n’était pas la semaine de sa douche...

 

Le soir, ils claquent la porte au nez de l’équipe d’M6 mais c’est pour mieux les retrouver le lendemain pour la démonstration de filage de laine sur un rouet, à l’ancienne. De vrais rustiques ces deux-là !

 

Et nous les retrouvons en Bretagne (pas trop de dépaysé Loïc ?) dans un centre de thalassothérapie. Une première pour Loïc qu’elle dit la voix-off.

 

Tu m’étonnes, il n’aura jamais pris autant de douches et fait autant de soins de toute sa vie en deux jours hahahaha...

 

Et les parigots à la régie, l’île de Batz, se prononce “Ba” et pas Baz, pov’ nazes !

 

Bon, alors nos amis les Amish, seront-ils encore ensemble pour la der des der ?

 


 

horse4

 

Fabien a chaussé ses plus belles tiags pour rejoindre Séverine à Montluçon. Et pour ne pas le dépayser, Séverine a organisé une bouffe en famille, avec amis, potes etc... la tribu quoi ! Mais si y’a de l’interro dans l’air de la part des copines, la mère de Séverine le trouve “naturel”. Par naturel, faut entendre : brut de décoffrage ? Décontracté du gland ? Mouais, enfin tout le monde les observe l’oeil inquisiteur pour savoir si les sentiments de Fabien et leur roulage de pelle c’est du sérieux...

 

Pour la soirée, Séverine a prévu une nuit à 10m de hauteur dans une cabane. Un truc bien “roots” pour le cow-boy. Mais avant, c’est trempette dans un bain à 40° (décidément faut en trouver des ruses pour qu’ils se lavent ces cradochons !), sauf que le proprio au lieu de leur foutre la paix ou de coller un CD de Massive Attack (Protection, de préférence) il leur entonne une chanson de sa province : la turlutte... Ro-man-ti-que à souhait !

 

Le lendemain, c’est re-gueuleton en famille chez le père de la future mariée. Bon, et bien le père c’est un sketch des Deschiens à lui tout seul : “ça va durer longtemps vot’ p’ti truc ?”. Ça va durer encore le temps d’un week-end en Islande (où tout est encore à 40° !).

 

Au restaurant, Séverine commande “ouane keup of waïne” du Riesling de préférence. Nan, mais oh ! Ils sont en Islande pas en Alsace. Là-bas c’est de l’alcool à 40° qu’ils servent (encore !). Enfin en buvant son “glass of white wine” elle essaie de faire accoucher Fabien de ses sentiments. Oh ! Malheureuse, il se sent coincé comme un cheval fourbu sauvage et donc répond à sa prétendante “tu me casses les couilles”. Voilà, ça c’est fait....

 

Mais il voulait une gonzesse Fabien, c’est tout ! Pourquoi faire ? Alors là... Il l’a et puis c’est tout ! Il continue le lendemain en mode ronchon même si Séverine armée de patience lui explique la signification de geyser : “qui jaillit”. En tout cas, on ne voit toujours rien qui jaillit de l’esprit de Fabien. Tout comme les monteurs d’M6 qui nous ont collé du Björk, z’ont pas été chercher bien loin...

 


 

biquet

 

Et le bonus de la soirée, ce fut Jean-Michel qui arrive chez Nathalie les bras chargés de fleurs. Non seulement Nathalie collectionne les chèvres mais elle fait aussi office de SPA en adoptant tous les zanimaux éclopés du canton. La caisse géante pour les cochons d’Inde dans le salon et l’aquarium en dessous sont là pour témoigner qu’elle aussi c’est une ravagée des bestioles.

 

Et là, Jean-Michel sort son joker en prétextant un coup de fil, il va discrétos récupérer la chèvre dont Nathalie était tombée amoureuse.

 

Cette fameuse chèvre qui avait un cœur sur la tête. Alors là, je dis “chapeau” ! Les autres avec votre pendentif cœur vous pouvez allez vous rhabiller, Jean-Michel c’est carrément le cœur (avec du poil autour hinhinhin) sur pattes qu’il livre à Nathalie. Et en plus la chèvre est enceinte (mais de qui bordel ?) !

 

Bien joué, Jean-MichMuch, tu remporte le pompon !

 

Pour se remettre de leurs émotions, Nathalie a convié des amis d’enfance pour écouter la chanson fétiche et suicidaire de Jean-Mimi. Et Jean Mimi n’arrête pas de complimenter Nathalie (Fabien, tu as des leçons à prendre) : Oh, les belles bagues, oh, les beaux doigts etc...

 

Pour faire encore plus frissonner Jean-MichMuch, Nathalie sort sa bécane pour sillonner la campagne “oh, à droite des vaches”, “oh, à gauche des chèvres” pour enfin se retrouver au restaurant. Sûr qu’on est loin du macho de Fabien (qui se résume à ses tiags, son chapeau et sa série Walker Texas Pinpin) et que là c’est la révélation de cette saison. Jean-Mimi et Nathalie doivent être déjà très amoureux pour se donner des petits surnoms bien cons qui va de “mon cœur, ma petite pupuce, ma crevette”.

 

En tout cas JeanMichMuch et sa gueule de travers, il a assuré puisqu’il arrive à décrocher une journée supplémentaire et que Nathalie avoue que ce n’est pas un homme comme les autres (pas un vrai péquenot quoi !).

 

Bon alors que reste-t’il en liste hein ? Suite et fin (enfin ouf) la semaine prochaine.

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 20:29

poney2

 

Et bien ça sent l’écurie à l’AEDLP (oui, on a hâte que ça se termine) !

 

Philippe est accueilli par Nina dans un pavillon témoin sans doute prêté par la Prod et décoré par Valérie Damidot (dis donc, y’a rien qui dépasse). Nina amatrice de sensations fortes amène Philippe faire du karting. Elle aime bien être secouée Nina hein ? Le soir, avant l’apéro et le resto, séance maquillage pour Nina et enfilage de chaussons pour Philippe (une véritable torture pour l’égo les pantoufles surtout lorsque on est en mode séduction). Évidemment Philippe colle des miettes partout sur le tapis sous le regard de Cruella-Nina.

 

Direction Paris pour manger une pizza (whaou quel trip ! heu j’m’emballe...). C’est pizza devant un match de rugby (le trip normal du fondu de matches en tous genres : la pizz,  la téloche et les chaussons, manque plus que les potes pour roter sa bière). Un sacré séducteur ce Philippe, vous m’en mettrez 3 caisses !

 

Le lendemain, c’est petit déj’ au lit pour Philippe. Nina se métamorphose en chatte avant de lui coller l’aspirateur entre les pattes pour qu’il ramasse les cochoncetés de la veille. Elle a un peu de mal à planquer son accent de banlieusarde Nina... Allez et c’est reparti pour une séance d’Aqua-branche (?).

 

Et puis c’est l’heure des bisous à la gare d’Austerlitz avant de les retrouver en Corse.

 

Bon, comme d’hab’ à peine mis les pieds en Corse qu’ils font une séance de plongée (la sieste, la promenade peinarde ils connaissent pas ?) et puis un tour de jet-ski parce que Nina elle aime “l’adré-à-Line” (???) . Bon, de son côté Philippe a eu les chocottes sur le “Jet-Set” (???). Et pendant que Nina débrieffe sur les rochers, une robe fendue à ras-la-confiance, Philippe commence à ressentir un malaise car Nina c’est une tête brûlée avec de méchants relents de dominatrice. Elle souffle le chaud et le froid et le Philippounet il ne sait plus où il est. Si ça se trouve Nina, elle attend qu’il l’attache au plumard et qu’il la punisse et vu la palette de maquillage qu’elle possède y’a de quoi planquer les bleus...

 

Jicé débarque au Creusot  chez Maud. Maud a-t’elle été saisie par les huissiers récemment parce que le mobilier et la déco c’est le minimum syndical... Ah Maud, ses chaussons en éponge roses, ses cheveux plats et gras... faut avoir faim Jean-Claude... En parlant de faim, c’est direction le seul restaurant du Creusot avec les trois lardons de Maud. Et là, la voix-off nous explique que les parents de Jean-Claude se sont séparés un soir de Noël entre les toast aux œufs de lompes (qu’étaient pas frais) et la dinde (qu’était trop cuite). Traumatisé par ce Noël foireux, Jicé ne veut pas récidiver et faire de mal aux petits nenfants.

 

C’est sans doute pour cela que Maud lui a réservé une chambre à l’hôtel de peur qu’ils ne mettent le quatrième en route. Et c’est donc une soirée plan-plan, avec les enfants qui donnent leur avis sur LE Jean-Claude la bouche pleine de pizza, la Maud qui n’arrête pas de tousser devant la télé avant d’envoyer les mouflets au lit que Jicé rejoint sa chambre d’hôtel pour s’astiquer le pingouin.

 

Mon petit doigt me dit que les enfants de Maud où ils n’ont pas la lumière dans toutes les pièces ou alors certains ont été démoulés trop chauds... enfin bon, quand on voit la mère...

 

La grosse surprise du lendemain, c’est que les enfants ont fait un flan. Alsa. Servi dans de la vaisselle. Arcopal. Mais d’où vient toute cette fantaisie ? Et après cette dégustation de cantine c’est récré : tout le monde au parc !

 

Jicé et Maud sur un banc, se comportent comme des adolescents, mais franchement attardés, les adolescents. Il y a que sur le quai de la gare (où Maud toujours entourée de sa marmaille) roule une pelle à Jicé (beuark). Comme ça, ça va les pousser jusqu’à Cannes où ils vont enfin être seuls.

 

Seuls, ouais, mais toujours aussi nigauds. Pour l’occasion Maud a été chez le coiffeur (ah quand même !) et Jicé tente le rapprochement en essayant de coller son pied sur l’entrejambe de Maud. C’est très classe, surtout quand on est au restaurant. Bon, quand Jicé entend Maud dire LE Jean-Claude, il ramasse vite fait ses pompes et se drape dans sa dignité. Maud, même si c’est amical de mettre un article devant un prénom (enfin dans l’Est de la France) c’est pas distinguay !

 

Bon alors pour eux, pas de plongée sous-marine, ni de Jet-Set ou d’Aqua-branche, c’est le tour en Buggy. Maud hurle. Ouais, elle hurle parce qu’elle est heureuse. Elle hurle aussi pour libérer toute cette tension sexuelle qui l’a fait déhotter parfois. Mais oui, ils n’ont toujours pas consommé bordel ! Et puisque Maud gueule, Jicé en profite pour la traiter de poule. Il est temps qu’ils se libèrent tous les deux ! 

 

Allez c’est reparti pour un plan jacuzzi-champagne mais ça bouillonne tellement fort que j’ai rien capté à ce qu’ils se disaient.

 

Le lendemain, sortie en mer (enfin sortie en mer : petit chalutier qui empeste le mazout) et Maud tient à rejouer la scène du Titanic (bon le bateau fait 3,5 m de long) avec Jicé. Et là, c’est mer-veil-leux ! (tu m’étonnes quand tu ne connais pas autre chose que ton bled de merde, le Creusot, et que ta seule activité c’est l’élevage de trolls, tout te paraît magique et merveilleux).

 

Sur ce, Maud dit : l’amour est dans le pré... Heu non il est dans l’eau... et Jean-Claude de répondre “il est partout” en touchant les nibards (pouêt-pouêt) de la Maud.

 

 

Chez les bisounours version XXL, Sylvain arrive en pyjama (ah non, en jogging) chez Valérie. Alors comme je ne sais pas comment écrire le bruit d’un bisou je mettrais * à chaque kiss.

- oh un collier cœur **

Ils * mangent*. Valérie * voudrait * prendre * le* temps* (c’est pénible hein ?) avant de ** se lancer * dans un * démé*nagement.

 

L’aprème elle amène Sylvain au bureau, enfin au bowling. Ils passent la soirée avec des amis puis font faire un tournoi de bowling. Et à chaque strike c’est * un patin *, 2 strikes ****une pelle***, 3 strikes ****.

 

Donc sans souci, on les retrouve pour leur WE en amoureux dans le Var. Avec pour autre activité que de s’embrasser un baptême de canasson. La démarche de Valérie à l’arrivée est comment dire ?...

 

Le soir au restaurant on remet sur le tapis * les prévisions *** de* dé**mé*na*ge***ment**

 

Le lendemain, dans la chambre pré-nuptiale, on retrouve nos deux tourtereaux, l’oeil torve et le cuissot à l’air. Puis séance de bronzage au bord de la piscine pour nos deux boudins blancs. Eux, on les retrouve sans aucun doute pour la finale.

 

L’accueil est nettement moins chaud pour Benoît en Touraine. Dès l’arrivée ils doivent se demander comment ils ont fait pour coucher ensemble le premier soir. Pour ceux que ça intéresse, vous avez pu voir le Palais des congrès (œuvre de Jean Nouvel qui nous a bien plombé les impôts) et le vieux Tours, ses maisons à colombages, le spot de tous les zétudiants en mal de cuite le samedi soir. Voilàààà... Mais Sabrina, elle n’habite pas les beaux quartiers. 

 

Pis, Sabrina elle n’a pas bon caractère. Elle invite des copains, elle les engueule par SMS parce qu’ils ne trouvent pas la route (ah bon ? mais ils sont jamais venus alors ?). Quand les copains sont enfin arrivés, calés sur le canapé et pas-bouger, on a l’impression que Benoît et Sabrina (à leur façon de s’invectiver) ça fait vieux couple genre 30 d’âge qui s’engueule par habitude ou alors ils sont déjà en phase terminale. 

 

Sabrina a foiré sa tarte. Ça pourrait être drôle si elle nous l’avait joué à la Yoyo en déclarant “j’assume l’entière responsabilité de ce désastre en me retirant définitivement de la pâtisserie”. Non, malheureux ! Une copine a voulu faire de l’humour pour rattraper le moral déjà en négatif de Sabrina et c’est le claquage de porte, la grande scène du 3... laissant tout de même les invités seuls dans l’appart’. Benoît (qui n’a rien fait) essaie de recoller les morceaux (de tarte hahaha). Sabrina est irrémédiablement une caractérielle, un truc à éviter pour la santé des nerfs.

 

Donc, le lendemain, c’est pique-nique au jardin botanique en compagnie de Skippy le wallaby. C’est donc ça, Sabrina habite la cité à côté de l’hosto. Houhou Sabrina, y’a une antenne psy là-bas...

 

Ils passeront quand même un WE dans les Pyrénées. Au choix, où Benoît est salement motivé pour ne pas finir seul ou il veut rentabiliser ses déplacements en se faisant payer en nature (si ça se trouve y’a que ça qui la calme, Sabrina).

 

Classieuse, Sabrina, trouve le matelas “putain il est ferme”. Une piaule d’hôtel grande comme son appart avec une cheminée, un lit king size, elle trouve à redire la purge !

 

Aqua-branche ? Allez Aqua-branche... Bon, ben dans les Pyrénées ça rend pas pareil que dans les Voches. Sabrina se remet (bipolaire, cyclothymique, chais pu moi...) en mode Ralette de la Casse-Burne. Même Benoît, attentionné avec son champagne ne pourra rien contre la teigneuse.

 

Heureusement, le soir, le champagne est à nouveau de sortie, le feu de cheminée  met l’ambiance (ils ne vont pas tarder à s’emboîter). Bilan : l’alcool et la fatigue les empêchent de réfléchir et le lendemain, ils décident de poursuivre leur relation.

 

J’espère pour Benoît qu’il aime l’adré-à-Line !

Par Cassiopée - Publié dans : La zapette
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 12:50

poney1

 

Pas d'articles pour les deux dernières zémissions de l'AEDLP ? Pô grave... les mises à jour sont disponibles chez l'incontournable Zadzig et un petit nouveau très très prometteur : Dracko

Par Cassiopée
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